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Activité physique et obésité – Mieux connaître son IMC

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Une norme internationale a été adoptée pour mesurer l’excès de poids et l’obésité. Il s’agit de l’Indice de Masse Corporelle (IMC), qui est défini comme le poids divisé par le carré de la taille, exprimé en kg/m2.

L’IMC estime le degré d’obésité et permet ainsi d’évaluer les risques pour la santé (co-morbidité) qui lui sont associés.

 

 

Définition obésité et surpoids chez l’adulte selon l’International Obesity Task Force

L’indice de masse corporelle se définit selon la formule suivante :

IMC = Poids (Kg) / Taille2(m)

Classification IMC (kg/m2) Risque
Maigreur < 18.5
Normal 18.5 – 24.9
Surpoids 25 – 29.9 modérément augmenté
Obésité > ou égal à 30.0 nettement augmenté
Classe I 30.0 – 34.9 obésité modérée ou commune
Classe II 35 – 39.9 obésité sévère
Classe III > 40 obésité massive ou morbide

 

Le rapport taille sur hanche (RTH) permet de définir :

obesite2

  • l’obésité androïde : supérieur à 1 chez l’homme, supérieur à 0,85 chez la femme,
  • l’obésité  gynoïde
  • l’obésité mixte

Pour lutter contre la prise de graisse nous conseillons un renforcement musculaire adapté

Arbre décisionnel de prise en charge des obèses

Arbre décisionnel de prise en charge des obèses

 

Recommandations de la Haute Autorité de Santé (H.A.S.) : la pratique d’une activité physique au quotidien pour limiter la sédentarité et combattre l’obésité. Il s’agit de choses simples comme prendre l’escalier plutôt que l’ascenseur, sortir ses animaux familiers, accompagner ses enfants à l’école… La réduction des périodes d’inactivité dans la journée doit être recherchée (TV, ordinateur, etc .. ) les tâches ménagères font partie des activités physiques au quotidien. Par ailleurs, si cela est possible, il existe un confort acceptable, la pratique d’une activité physique 2 à 3 fois par semaine en famille ou dans un club est recommandée en favorisant l’endurance.

 

Activité physique et adaptation alimentaire les deux piliers de la réussite

Obésité et activité physique

L’obésité n’est pas un frein à la pratique d’une activité physique

La pratique de l’activité physique est un complément indispensable à tout régime alimentaire. L’obésité est en effet l’un des risques favorisant les maladies cardio-vasculaires.

La pratique de l’activité physique est un complément indispensable et un préalable à la mise en place d’un régime.

Le tour de taille, reflet de la graisse abdominale

Pour mesurer son tour de taille, il suffit de prendre un mètre ruban de couturière, se mettre debout, pieds légèrement écartés, le poids réparti sur les deux jambes.

La mesure du tour de taille se prend en plaçant le mètre à mi-distance entre la dernière côte et du haut de la hanche.

Le tour de taille est le signe extérieur de l’accumulation des graisses autour des organes (foie, intestin, pancréas) situés dans l’abdomen. Cette répartition particulière des graisses expose à un risque accru de maladies cardio-vasculaires, diabète et provoque ce que l’on appelle le syndrome métabolique.

Le tour de taille idéal !

regimes-hyperproteines
Grâce à la mesure du périmètre abdominal avec un mètre ruban, l’obésité abdominale est définie dès lors que cette mesure est :

  • supérieure à 102cm chez les hommes
  • supérieure à 88cm chez les femmes en dehors de la grossesse.

 

Calculer automatiquement votre Indice de Masse Corporelle, aussi appelé indice de corpulence, permet d’évaluer si le poids est adapté à la taille, et permet d’apprécier l’évolution de ces deux paramètres l’un par rapport à l’autre.

 

Extrait « Position de consensus : activité physique et obésité chez l’enfant et chez l’adulte »

Position statement: Physical activity and obesity in adults and in children

Doi : 10.1016/j.scispo.2010.04.001

  1. Duclos a b , P. Duché c, C.-Y. Guezennec d, R. Richard e f, D. Rivière g, H. Vidalin PDF

Introduction

L’activité physique est indiquée à tous les stades de la prise en charge de l’obésité chez l’enfant comme chez l’adulte, avec un niveau de preuves scientifiques élevé.

La théorie est donc acquise. Les problèmes surviennent quand il faut adapter la théorie à la pratique et cela à tous les niveaux, que ce soit chez le sujet obèse et/ou son entourage mais aussi, parfois, au niveau de la prescription du médecin.

L’objectif ce travail n’est pas de rajouter une revue de plus sur les effets bénéfiques de l’activité physique régulière chez les sujets obèses mais de proposer des solutions aux médecins prescripteurs à travers cinq questions–réponses :

  • quels sont les coûts de l’obésité ? De la sédentarité ? De la mise en place d’une l’activité physique chez des sujets obèses ?
  • quels sont les effets prouvés de l’activité physique chez le sujet obèse ?
  • quels types d’activité physique faut-il prescrire et/ou éviter ?
  • y-a-t-il des contre-indications à l’activité physique chez le sujet obèse ?
  • comment évaluer l’activité physique habituelle des sujets obèses ?

Cette réflexion nous conduit à proposer les modalités d’une consultation de médecine du sport en vue de la prescription d’une activité physique chez les sujets obèses. Le chapitre final permettra de résumer les grands points de ce travail.

Données coûts–bénéfices de la prescription d’activité physique (économie de santé).

L’obésité est la cause d’une augmentation significative de la morbidité et de la mortalité, mais aussi d’incapacités ou de handicaps variés et d’une baisse de la qualité de vie.

Les coûts économiques directs pour la santé de l’obésité représentent en Europe 2 à 8 % des dépenses de santé et sont donc comparables à ceux d’autres maladies comme le cancer.

En plus des coûts directs de santé liés à l’obésité (diabète, pathologies cardiovasculaires, arthrose…), l’obésité induit aussi des coûts économiques liés aux arrêts de travail, à la perte de revenus engendrée par à un décès prématuré : ces coûts ont été estimés à trois à 12 billions d’euros par an en Angleterre. Sachant que l’activité physique fait partie de la prévention et de la prise en charge thérapeutique de l’obésité, l’inactivité physique a aussi un coût économique qui a été chiffré dans certains pays. À partir de deux études (une réalisée en Angleterre et une autre en Suisse), le coût de l’inactivité physique a été estimé à 150 à 300 euros par citoyen par an. Ainsi, augmenter le niveau d’activité dans les pays peut induire une réduction des dépenses de santé. Mais maintenir son niveau d’activité physique peut aussi induire des économies. Ainsi, l’étude suisse montre que les économies réalisées sur les coûts directs pour la santé chez les sujets physiquement actifs est de 1,7 billions d’euros par an. Au Canada, le coût total des soins attribués à la sédentarité en 1999 correspondait à 25 % des dépenses allouées au traitement de toutes les pathologies qui lui sont associées (diabète de type 2, maladies cardiovasculaires…). Cent cinquante millions de dollars pourraient être économisés par an si la sédentarité diminuait de 10 %.

 

Le Certificat Médical Sport Santé (APAS).
Documents
Le Certificat Médical Sport Santé (APAS).
Auteur(s) : IRBMS / Version : 2014
Pdf : 70.7 KB / 369 Téléchargement(s)
Licence :
Le Certificat médical permettant une pratique d’activité physique adaptée et sécurisée dans le cadre du Sport Santé.

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