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Alimentation chinoise… Quels risques pour la santé ?


Le risque sanitaire global reste élevé en chine.

La Tourista

Le traitement de la gastroentérite reste classique, avec recours au Lopéramide en cas de diarrhées liquides. Le traitement antibiotique n’est pas systématique, et sera orienté de préférence vers le Zytromax, car l’utilisation des Fluoroquinolones chez les sportifs présentent un risque accru de rupture tendineuse

La Dingue

La dingue se manifeste par une fatigue importante, plus ou moins associé à une fiévre. Tous les stades de gravité peuvent se rencontrer. La dangerosité repose sur la propagation très rapide de l’agent pathogène, responsable d’épidémie dont la derniere a touché plus de 20 millions de personnes (sur 6340m2).

Bilharzioses

Cette parasitose intestinale existe essentiellement en milieu rural, quasi inexistant dans les grandes villes. La contamination par les douves est typiquement alimentaire.

Hépatite

Si le risque d’Hépatite A en Europe est quasi nul, la séroprévalence reste encore élevée en chine avec toutefois une grande variabilité selon les régions. La contamination est alimentaire. L’Hépatite E est plus fréquente, par mode de contamination alimentaire (aliments et eau).

Angyostrongilose

L’angyostrongilose est transmise par les escargots. Leur faible cuisson dans les plats traditionnels chinois ne suffit pas à éradiquer l’agent pathogène. Elle se manifeste par une fièvre, évoluant vers une méningite à éosinophiles. Plusieurs épidémies ont été décrites en Asie, dont la dernière à Pékin date de 2006, faisant 160 cas.

Distomatose

La distomatose est absente en milieu urbain. Elle se rencontre dans les zones rurales, et transmise par les crustacés, crabes, mollusques, calamar… La consommation de ces mollusques est donc fortement déconseillée en dehors des zones de pêche côtières.

Thyphoïde

Le risque de fièvre typhoïde est quasi nul en chine, grâce aux habitudes de préparation des plats chinois, traditionnellement très cuits. Le risque est toutefois plus élevé au sud du pays.

Choléra

Les cas de choléra sont relativement rares en chine.

Brucellose

Le risque infectieux est majeur, et s’effectue par la consommation de produits laitiers non pasteurisés. Ce risque est suffisamment élevé pour préconiser la consommation exclusive des produits laitiers pasteurisés (lait, fromage, yaourts). C’est peut être l’une des raisons qui explique la faible consommation de lait dans les habitudes alimentaires des populations chinoises et asiatiques. A cela s’ajoute le déficit en lactase, qui compromet la digestion des produits laitiers non fermentés source d’intolérance.

Norovirus

Egalement appelé « Virus des croisières », les Norovirus se transmettent par les huîtres. L’infection se manifeste par des vomissements sous forme de jet, ce qui accélère d’autant plus la propagation de l’infection. La source pathogène est très contaminante, difficile à détecter et décontaminer, et résiste au chlore.

Grippe Aviaire

Le risque de grippe aviaire persiste en Chine, et reste plus élevé dans le sud du pays. Les volailles constituent fréquemment les mets chinois, tels que le « Canard au sang », plat traditionnel chinois. La consommation de poulet est particulièrement élevée, avec 14 milliards de poulet élevés en chine, 190 milliards de poulet produits chaque année. On dénombre 30 cas de grippe aviaire dont 20 décès.

Leptospirose

Le risque de Leptospirose est élevé en Chine pour la pratique des sports nautiques. Les eau des bassins sont souvent contaminées, avec un risque leptospirose bien présent, sans que cela ne justifie de prophylaxie médicamenteuse spécifique (même si la Doxycycline protége efficacement). La meilleure prévention est de ne pas s’y baigner, d’éviter tout contact avec l’eau, ce qui est malheureusement impossible dans certaines disciplines telles que le triathlon, le canoë kayak. Des formes ictéro hémorragiques ont été décrites.

Risques liés à l’eau

80% nappe phréatique est contaminée en Chine. L’eau du robinet n’est « saine » qu’à Hong Kong. Dans le reste du pays, il convient de s’abstenir de la boire. L’eau de Tsing Tao, source proche du Shi Chuang, est éloignée des zones industrielles, et présente un risque relativement faible. Se rabattre sur les sodas au Cola est un piége, car ces boissons sont fabriquées avec de l’eau, dont la source est bien souvent inconnue.

Cuisine traditionnelle chinoise

Les plats contenant du porc ou du poulet ne présentent que peu de risque car les aliments sont traditionnellement très cuits. Le « Plat de Mao » est fait à partir du gras de porc… pour les amateurs qui ne reculent devant rien !

Derniers conseils pratiques

La langue chinoise est fréquemment un barrage à la compréhension pour connaître la nature des plats proposés dans les restaurants. Utiliser des idéogrammes pour vous faire comprendre.

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