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Femme sportive… Quelles particularités nutritionnelles ?


Quels
sont les critères prioritaires
auxquels doit répondre
l’alimentation des femmes
?

 

Image
corporelle et régulation
pondérale :

Les préoccupations des
femmes pour leur image corporelle
dépendent de nombreux facteurs
: sociaux, culturels, psychologiques,
environnementaux…

Certains problèmes de santé
peuvent venir perturber la régulation
pondérale et l’image
corporelle, comme les dysfonctionnements
hormonaux, les maladies métaboliques
telles que le diabète.

La notion de « poids
idéal
» sera
atteinte lorsque la ration énergétique
sera en équilibre avec
le niveau de dépenses,
qui varie de 1500 à
2800 Kcal/jour
selon
le niveau d’activité
physique.

On constate souvent des régimes
hypocaloriques
, qui s’inscrivent
dans un souhait de régulation
pondérale. Ces régimes
devront garder l’équilibre
et la diversité suffisante
pour répondre aux exigences
de l’organisme, et éviter
tout déficit en macro ou
micro nutriments.


Syndrome pré menstruel
:

Ce syndrome gène un grand
nombre de femme au quotidien,
par la survenue cyclique de fatigue,
céphalée, lombalgie,
prise de poids, rétention
hydrique, acné, ballonnement
abdominal, diarrhée, irritabilité
nervosité, humeur triste…

Ces signes disparaissent
après l’ovulation
,
dès l’apparition
des menstruations. Ils sont en
rapport avec l’activité
hormonale des ovaires, notamment
un rapport Œstrogène
/ Progestérone trop élevé.

L’alimentation
peut elle aider à prévenir

ce syndrome pré-menstruel,
ou en atténuer
les effets ?

Les apports en acides gras essentiels
sont évoqués comme
élément de prévention
de ces troubles, en raison de
leur interaction avec la synthèse
hormonale, et les réactions
inflammatoires de l’organisme
par l’intermédiaire
des prostaglandines.
Une carence en Magnésium
perturbe également l’adaptation
de l’organisme aux contraintes
extérieures, favorisant
l’irritabilité, l’angoisse,
les troubles de l’humeur.
Un statut correct en Magnésium
devrait aider à atténuer
ces signes (intérêt
d’une consommation d’eau
enrichie en Mg2+, légumes
secs, aliments complets).
Le syndrome pré-menstruel
peu également être
atténué
par une moindre consommation des
excitants type café, thé,
alcool…

 

 

 

La
ménopause :

La ménopause se manifeste fréquemment
par l’apparition de certains symptômes,
tels que les bouffées de chaleur,
transpirations nocturnes ou troubles
du sommeil, palpitations et irritabilité,
douleurs articulaires
Ces signes sont en rapport avec le ralentissement
puis l’arrêt de sécrétion
hormonale par les ovaires.
L’alimentation peut difficilement
aider à soulager ces symptômes
: les isoflavones de Soja et l’huile
de lin ont des d’effets contradictoires.

Allaitement
et grossesse :

L’allaitement maternel exclusif
pendant les 4 à 6 premiers mois
reste un moyen de prophylaxie contre
les réactions atopiques du nourrisson.
Une alimentation saine, diversifiée,
et équilibrée reste le
grand principe de l’alimentation
maternelle pendant la grossesse et l’allaitement.
Il semble qu’une diversification
alimentaire trop précoce soit
un facteur favorisant les réactions
atopiques chez le nouveau né
(allergies).

Santé
des os et prévention de l’ostéoporose
:

Les femmes présentent un risque
ostéoporotique accru par rapport
aux hommes, en raison de l’arrêt
des sécrétions oestrogéniques
à la ménopause, entraînant
une fuite du calcium
osseux. L’ostéoporose
pose un problème de santé
publique majeur, en raison de sa morbidité
(fractures du col fémoral et
autres complications) et de son coût
économique.

La prévention
de l’ostéoporose commence
par assurer des apports optimaux en
calcium, et ceci dés
le jeune âge, au moment de la
phase de croissance et puberté
où se constitue le capital osseux.
On recommande ainsi la consommation
de 4 produits
laitiers
quotidiens, ou d’eaux
minérales
enrichies en Ca2+.

Le calcium
n’est pas le seul oligoélément
incriminé.

La prévention
passe également par des apports
optimaux en vitamine D
(exposition solaire, fruits oléagineux,
poissons), vitamine
C
(fruits, agrumes), et en phosphore.
Les phyto-oestrogénes contenus
dans les légumes et produits
céréaliers complets participent
également au remodelage osseux.

Prévention
des cancers :

L’alimentation est bien sur un
élément de prévention
de certains cancers
féminins
, tels que le cancer
du col de l’utérus, du
sein, ou de l’ovaire. Ce rôle
préventif repose sur une consommation
limitée en graisses saturées
,
et surtout sur la consommation de fibres
alimentaires
et de vitamines
anti-oxydantes
(A C E).
La consommation de fruits
et légumes frais
est ainsi
fortement recommandée.

Lire aussi :

 

+
Comment bien
mener son régime
hypocalorique
?

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