Publicité

Le temps de pratique sportive chez l’enfant

La pratique du sport chez l'enfant

La pratique du sport chez l'enfant est importante pour son développement psychomoteur.

L’enfant n’est pas un adulte en réduction. Il a des particularités physiologiques dont l’évolution principale représente la croissance.

Caractéristiques Physiologiques de l’Enfant

La période charnière est marquée par la puberté. L’âge moyen du début de la puberté est de 11 ans chez la fille, avec des limites physiologiques de 8 à 14 ans, et de 12 ans chez le garçon, avec des limites physiologiques qui vont de 9 à 15 ans.

Les différents types de pratiques

  • Passe-temps
  • Pratique libre et adaptée
  • Initiation, pratique de rue, jeux entre copains
  • En club, compétition structurée – Calendrier défini
  • Filière sportive de haut niveau – Pratique intensive

Télécharger notre document dédié à l’entrainement intensif spécialisé précoce

Les exigences de la compétition

L’enfant qui pratique un sport de haut niveau a des qualités sportives supérieures, bénéficie d’un  entraînement spécialisé,  de conseils d’experts et participe très tôt à des compétitions. Le sport offre un environnement positif qui peut renforcer la croissance physique et le développement psychologique de l’enfant. Ces athlètes uniques ont des besoins sociaux, émotionnels et physiques distincts qui varient en fonction de leur stade de maturation.

L’enfant qui pratique un sport d’élite nécessite un programme d’entraînement et de compétition approprié qui lui assure une carrière sportive saine et favorise son bien être futur.

Ce document passe en revue les principes scientifiques de base, les difficultés particulières et les caractéristiques uniques de l’entraînement au sport d’élite chez l’enfant.

La compétition nécessite

  • Une activité motrice complexe
  • Un entraînement contrôlé et adapté
  • Une bonne condition physique
  • Une bonne hygiène de vie
  • Un bon contrôle psychologique
  • Un entourage attentif
  • et une certaine dose d’agressivité et de créativité

Calcul simplifié des temps de pratique

Le développement psychomoteur

Le terme de développement psychomoteur recouvre en réalité l’ensemble de la maturation non somatique.
Avant 8 ans, l’enfant se caractérise par une instabilité d’humeur, une impulsivité, un manque de contrôle émotionnel et moteur. L’influence de l’environnement familial est prédominante et primordiale.

L’enfant joue comme il veut ; il commence toutefois à pouvoir s’intégrer dans un groupe et comprendre la notion défaite où tout le monde gagne.

Avant l’âge de 11 ans, les capacités d’apprentissage deviennent optimales. Le raisonnement logique se développe, la latéralisation est généralement acquise. L’enfant s’ouvre de plus en plus au monde extérieur, l’enfant ressent alors mal l’échec et ne comprend pas toujours la règle du jeu imposée par les adultes.

C’est l’âge ou l’enfant est infatigable. Il force rarement et s’arrête souvent lorsqu’il est fatigué.

Après 11 ans, les automatismes deviennent plus durs à acquérir mais stratégie, sens du jeu, concentration et motivation liés à la force musculaire sont bien meilleurs que pendant la période précédente.

Cela débouche sur les questions que l’on peut se poser :

  • Quelle activité physique ou quel sport pour l’enfant ?
  • Comment optimiser la mobilité active ?
  • Comment adapter son alimentation ?

L’apport hydrique

Pour l’aider au quotidien un agenda apporte conseils et messages ludiques. Pour le commander, consultez notre boutique Sport Santé en ligne 

Une étude américaine : Les chercheurs du Centre médical de l’Université de Loyola en Californie, ont en effet démontré que l’âge représentait le temps maximum de pratique (Neeru Jayanthi,Professeur agrégé, Directeur médical, Directeur médical des soins primaires, Sports Medicine médecine familiale, Chirurgie orthopédique http://loyolamedicine.org/people/neeru-jayanthi)

Pour les enfants de 6 ans pas plus de 6 heures semaines en diversifiant les disciplines car les jeunes qui pratiquent une seule et même discipline de façon intensive sont davantage à risque de fracture de fatigue maladies de croissance.

Autres exemple : tennis à 12 ans = 12 heures de pratique entrainement et compétitions comprises

  • Les jeunes athlètes étaient plus susceptibles d’être blessés s’ils ont dépensé plus de deux fois plus de temps à jouer des sports organisés comme ils ont passé en libre jeu inorganisé – par exemple, en jouant 11 heures de football organisée chaque semaine, et à seulement 5 heures de jeu gratuits tels que des jeux pick-up.
  • Les athlètes qui ont subi des blessures graves ont dépensé en moyenne 21 heures par semaine à une activité physique totale (sports organisés, salle de sport et le jeu libre non structuré), dont 13 heures dans des sports organisés. Par comparaison, les athlètes qui n’ont pas été blessés, ont participé à une activité moindre – 17,6 heures par semaine à une activité physique totale, y compris seulement 9,4 heures dans les sports organisés.
  • Les athlètes blessés marqué 3,3 sur l’échelle de six points au sport de spécialisation des chercheurs. Athlètes indemnes marqué 2,7 sur l’échelle de spécialisation. (Sur l’échelle de spécialisation de sport, un athlète est donné un point pour chacune des catégories suivantes: Trains de plus de 75 pour cent du temps dans un sport; trains pour améliorer la compétence ou de manque de temps avec des amis, a quitté autres sports de se concentrer sur un seul sport , estime un sport plus important que d’autres sports; rend régulièrement hors de l’état, des trains plus de huit mois par an ou en compétition plus de six mois par an. » http://www.newswise.com/articles/intense-specialized-training-in-young-athletes-linked-to-serious-overuse-injuries

Le Pr Jayanthi recommande donc :

  • D’alterner les entraînements sérieux et les distractions ;
  • De ne pas se spécialiser dans une seule discipline avant la fin de l’adolescence ;
  • De ne pas s’entraîner toute l’année, mais de s’accorder un à trois mois de repos ;
  • De prendre au moins une journée de repos par semaine.
Effets de la pratique du sport intensive sur les cartilages de croissance, les ligaments : la pratique sportive conseillée chez l’enfant ou l’adolescent
Diaporamas Sport chez l'enfant
Effets de la pratique du sport intensive sur les cartilages de croissance, les ligaments : la pratique sportive conseillée chez l’enfant ou l’adolescent
Auteur(s) : Professeur Bernard Herbaux et Docteur Eric Nectoux / Version : 2006
Pdf : 4.9 MB / 1314 Téléchargement(s)
Licence : © Reproduction interdite / A usage personnel uniquement
Vigilance et observation sont de rigueur devant une difficulté sportive. On ne peut que souhaiter une bonne collaboration entre les différents acteurs : médecins, parents, entraîneurs. Maintien d’une activité physique régulière le plus longtemps possible est un bon objectif de santé publique.
Pathologies chroniques de la croissance liées à l'activité sportive
Diaporamas Sport chez l'enfant
Pathologies chroniques de la croissance liées à l'activité sportive
Auteur(s) : Dr C. Popineau / Version : 2010
Pdf : 54.4 KB / 1242 Téléchargement(s)
Licence : © Reproduction interdite / A usage personnel uniquement
Lyse isthmique et pratique sportive
Diaporamas Sport chez l'enfant
Lyse isthmique et pratique sportive
Auteur(s) : Professeur Bernard Herbaux / Version : 2004
Pdf : 1.1 MB / 8812 Téléchargement(s)
Licence : © Reproduction interdite / A usage personnel uniquement
Quels sports sont incriminés ? Risque évolutif vers une spondyloptose du sportif ? Faut-il arrêter le sport lors de la découverte d’une lyse isthmique ? Risque neurologique ?

Ne partez pas sans lire sur notre site :

publicité

Fermer