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Les risques de la pratique de la course sur route

Les tendinites

Attention : la course peut être traumatisante pour les articulations

La course est de plus en plus un sport vulgarisé dans les espaces verts ou sur route

 

Les deux ennemies du pratiquant : tendinite ou périostites

Les tendinites

Les technopathies du sport, c’est-à-dire les tendinites ou blessures arrivant dans le cadre de la pratique sportive, sont relativement fréquentes lors de la pratique du jogging. Il s’agit certes d’un sport de masse, mais nombreuses sont les personnes qui se mettent trop facilement au jogging sans conseil préalable, et sans un minimum de précautions. Les tendinites les plus fréquemment rencontrées sont les tendinites du tendon d’Achille

La pratique de la course sur route paraît quelquefois trop facile et l’improvisation est néfaste pour la santé. Dans la mesure du possible, demandez conseil ou inscrivez-vous dans un club afin d’effectuer vos premières foulées sous contrôle d’un éducateur sportif diplômé.

Les périostites, fractures de fatigue

Les périostites ou les Fractures de fatigue surviennent par surmenage au niveau des os qui s’enflamment et qui provoquent des douleurs pouvant être de plus en plus importantes et même gêner la marche normale. Ces lésions seront diagnostiquées par votre médecin après un examen clinique complété par la réalisation d’examens complémentaires (scintigraphie osseuse, IRM), permettant de mettre en évidence l’inflammation de l’os.

Le repos sportif sera obligatoire, complété souvent par une prise en charge spécifique par le kinésithérapeute. Lors de la reprise du sport, il sera nécessaire de modifier l’équipement ou le geste sportif. Les délais de reprise du jogging dépendront de l’intensité de la lésion initiale, du type du sol et de vos objectifs en temps et distances.

En tout état de cause, seul le médecin pourra vous donner le feu vert après au moins 2 mois de repos en ayant avec votre aide éliminé les facteurs de risque pour éviter les récidives.

Les autres blessures potentielles

L’alimentation du coureur pour optimiser votre forme et lutter contre les blessures

L’alimentation doit couvrir la dépense énergétique de la course à pied. Celle-ci dépend de nombreux paramètres : la durée et la vitesse de course, l’exposition à des conditions climatiques particulières, le poids corporel du coureur, le relief du terrain (vallonné, sablonneux, fartleck…). Ainsi, courir à faible vitesse peut représenter une dépense d’énergie conséquente, si l’activité est prolongée.

Lire aussi : Hydratation de l’effort Avant de courir, buvez quelques verres d’eau plate dans l’heure qui précède le départ, de façon à bien vous hydrater avant de partir

Pendant votre course, il n’est généralement pas possible de boire. Lorsque la course à pied se pratique en climat chaud, une ceinture porte bidon s’avère très utile pour emporter sur soi des petites gourdes d’eau. C

e dispositif spécialement conçu pour les sportifs, permet d’emporter de 2 à 6 mini bidons de 235 ml, autour d’une ceinture élastique et légère, en tissu respirant, qui se porte facilement à la taille. Au retour, les besoins de récupération s’orientent vers un apport d’eau et d’oligoéléments, pour compenser les pertes liées à l’effort. Un fruit (ou un jus), de l’eau minéralisée vont satisfaire ces besoins.

Les autres incidents ou accidents

La première cause des malaises

  • Hypoglycémie : il s’agit de l’une des causes les plus fréquentes de malaise, suite à une chute du taux de sucre dans le sang (inférieur à 0,70), conséquence d’une pratique trop longue ou d’une alimentation mal gérée.

Les sportifs diabétiques peuvent être plus sensibles à cette hypoglycémie ; toutefois ils sont souvent mieux avertis et arrivent à mieux contrôler ce type de malaise. Les sportifs le désignent souvent par « coup de pompe » ou « fringale ». Repos avec les jambes surélevées, réalimentation avec une boisson riche en glucides, permettent de récupérer dans les meilleurs délais.

 

 Le saviez-vous :

Les dépenses en calories de la course : – Un footing de 6 Km courus en 45 minutes représente environ 400 Kcal (pour une femme de 65 Kg). – Un footing de 10 Km couru en 1 heure représente environ 650 Kcal (pour un homme de 70 Kg). – Courir 1 heure à 11 km/h consomme autant d’énergie que 45 minutes à 16 Km/h. – Un marathon couru en 3 heures 30 représente environ 3000 Kcal (pour un homme de 70 Kg).

Les pertes en eau, en vitamines et minéraux sont liées au travail musculaire, et à l’adaptation de l’organisme à l’effort. La transpiration représente une fuite minérale importante, en fonction des conditions climatiques.

  • Crise de tétanie : il s’agit d’un malaise avec tremblements, crise de larme, hyperactivité musculaire, chez une personne fatiguée et nerveuse. La prise en charge repose sur un isolement associé à quelques exercices de relaxation.
  • Crise d’épilepsie : ne pas confondre avec la crise de tétanie survenant chez des personnes souvent traitées. Le risque majeur est l’étouffement en se mordant la langue ou en l’avalant : il faut mettre cette personne en position latérale de sécurité et si l’on a une expérience, mettre un objet dur dans la bouche pour éviter qu’il se morde la langue. Appeler les secours reste indispensable.
  • Accidents cardiaques, infarctus, mort subite : il s’agit du malaise le plus grave qui peut survenir, quel que soit l’âge du pratiquant. La bonne connaissance du geste qui sauve et l’appel au plus vite des secours (15,18 ou 112) restent la meilleure prise en charge, en appliquant les techniques de secourisme.
  • Hyperthermie d’effort : il s’agit d’un « véritable coup de chaleur » survenant lors d’un effort prolongé par temps chaud et/ou ensoleillé, s’accompagnant d’une fièvre importante et de douleurs musculaires. Cet accident peut être gravissime ; il faut immédiatement refroidir le sportif, en le mettant à l’ombre, en essayant de l’aérer, d’utiliser toute source de froid disponible et le réhydrater. L’appel des secours est toujours indispensable.
  • La saturation psychologique ou l’addiction à la course : ce sont deux extrêmes  qui proviennent  d’un surentrainement avec un volume de pratique trop important
  • L’aménorrhée : privation de règles en raison de volume top important c’est le risque majeur de la pratique d’un sport d’endurance. Attention cela peut provoquer une ostéoporose précoce 
  • Les troubles du comportement alimentaire : les sports d’endurance et en particulier la pratique de la course à pieds sont des vecteurs de l’anorexie

 Conclusion

Si le sport est pratiqué comme support du mieux-être, il ne faut pas que l’excès de  pratique ou les erreurs de plan d’entrainement en fixant des objectifs trop forts provoquent plus de méfaits que de bienfaits

Pour  limiter les risques de la pratique d’un sport, il est préférable de pratiquer dans un club encadré et conseillé par des professionnels du sport

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