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Mal de dos et sports : Les facteurs déclenchants

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Le Mal de dos

Les douleurs de rachis sont généralement en rapport avec une fatigue générale du dos, qui agit comme stabilisateur de l’ensemble du corps.

De part son rôle de maintien d’équilibre et de la statique du corps, omniprésente dans toutes les disciplines, les muscles du dos agissent en permanence. Des facteurs traumatiques peuvent intervenir en compétition : une chute peut être à l’origine de problème de dos, soit par contusion osseuse ou musculaire par choc direct sur le rachis, soit par mécanisme réflexe, type contracture réflexe parfois très intense, tel un point de côté.

En Natation

La natationOn évoque souvent la natation comme étant une activité relativement protectrice vis-à-vis du rachis, au point d’être recommandée en rééducation. Si ce principe général se vérifie au niveau dorsolombaire, les contractures cervicales sont assez fréquentes, en rapport avec la rotation du rachis cervical lors des inspirations.

Cette rotation peut devenir excessive ou traumatisante si l’acquisition technique n’est pas correcte : lorsque la position d’équilibre dans l’eau n’est pas maintenue, lors des rotations excessives de la tête lors de la sortie d’eau, ou en cas d’asynchronisme entre phase inspiratoire et le trajet moteur du bras. L’hyper extension associée de la nuque lors de la pratique de la brasse est également un facteur favorisant les problèmes cervicaux.

En savoir plus : Mal de dos et Sport : La Natation

 

En Cyclisme

Mal de dos et cyclisme

Le rachis dorsolombaire du cycliste sera essentiellement sollicité lors de séances spécifiques, telles que le travail en côte, le pédalage en danseuse, ou en cas de vélo mal réglé, par une selle trop haute par exemple. La posture spécifique lors de l’utilisation du prolongateur est un facteur de risque, avec une horizontalisation du haut du buste, et une accentuation des courbures du rachis.

Ceci augmente les sollicitations et les tensions musculaires au niveau lombaire, mais aussi cervical, en particulier au niveau des muscles situés à la base du crâne (sous-occipitaux). L’hyper extension du rachis cervical sera source de douleurs cervicales ou contractures, torticolis… parfois associés à des maux de tête, vertiges…

En savoir plus : Mal de Dos et Sport : Le Cyclisme

 

En Course à pied

La course à piedLa course à pied fait appel à de nombreux muscles, dont certains très puissants. La course à pied implique une flexion de hanche, réalisée essentiellement par le muscle Psoas Iliaque, qui s’insère sur les cinq vertèbres lombaires (et en bas sur le fémur). Son action lors de la flexion de hanche tire les vertèbres vers l’avant, ayant tendance ainsi à creuser le dos.

La répétition d’un tel geste augmente fortement les sollicitations sur les vertèbres et sur la statique du rachis, principale source de lombalgies en course à pied. Les raideurs ou rétractions de ce muscle auront tendance à creuser le dos, impliquant une réaction en chaîne avec une bascule du bassin vers l’avant.

Une rétraction du Quadriceps aura les mêmes effets et sera souvent associée. D’où l’intérêt de réorienter la récupération vers des étirements spécifiques à la discipline pratiquée. Il en est de même pour les muscles stabilisateurs du bassin, encore appelés Pelvitrochantériens, dont le muscle Pyramidal est le plus connu. Ce muscle est traversé par le nerf Sciatique, ce qui explique que des douleurs lombaires et fessières peuvent être en rapport avec une contracture de ce muscle situé dans le bassin. Il est classique de reconnaître que les chocs des pieds sur le sol lors de la foulée sont traumatisants.

La diffusion de ces vibrations est bien sûr d’autant plus délétère en cas d’amorti insuffisant des chaussures, causant des blessures et contractures à distance, en particulier au niveau des membres inférieurs et du dos.

En savoir plus : Mal de Dos et Sport : La Course à Pied

 

Dans les sports de combat

Le JudoEn lutte, judo… certaines prises peuvent s’avérer traumatisantes sur le rachis, d’autant plus que la vivacité des gestes ne permet pas à l’adversaire d’adapter sa posture ou son geste, à l’origine de «mauvaises» chutes ou de contractures musculaires réflexes pour éviter un danger.

Les chutes sur le rachis cervicales restent exceptionnelles, mais sont aussi les plus inquiétantes, justifiant souvent des examens radiologiques complémentaires.

Certaines habitudes alimentaires ne font qu’aggraver le risque, en particulier les tentatives de déshydratation pour atteindre le poids de catégorie.

En savoir plus : Lutte et santé

 

Le Saviez-vous ?

En prévention du mal de dos : pratiquez un bon échauffement en associant gainage et étirements…

 

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