Piqûres d’insectes, morsures, griffures… les premiers réflexes

Conduite à tenir devant une piqûre, morsure ou autres agressions d’animaux

Piqûres d’insectes, morsures, griffures… la pratique du sport ou d’une activité physique, que ce soit à la campagne, au bord de la mer, en montagne ou au bord d’un lac nous réserve quelques surprises.

C’est ainsi que tous les ans, des randonneurs sont victimes d’insectes, serpents, brûlures, coups de soleil ou gelures ; d’autres au bord de mer sont victimes de méduses ou d’allergies solaires. Enfin, les joggeurs peuvent, lors de leur pratique, être attaqués par des animaux de compagnie ou sauvages et souffrir de morsures diverses.

Nous vous conseillons d’être à jour de vos vaccinations dont le tétanos et de partir avec votre portable en état de charge.

Nous ne pouvons pas réaliser un dictionnaire de l’ensemble de ce qui vous attend, mais quelques dangers méritent d’être développés :

Comment reconnaître l’insecte piqueur ?

Toute piqûre inquiète par sa douleur et le gonflement mais au de là il faut pouvoir identifier le responsable pour en prévoir les dangers.

  • Sillons, vésicules ou nodules on pense à la gale.
  • Piqûres multiples en ligne ou courbe sur les fesses on pense puce.
  • Piqûre unique avec un ou deux points on pense araignée.
  • Piqûre et démangeaisons dans les cheveux on pense poux.
  • Piqûre pubis, cils sourcils on pense morpion.
  • Piqûre au niveau des ceintures ou chaussettes on pense aoûtats.
  • Piqûres multiples parties découvertes on pense moustique.
  • Piqûres multiples après un voyage ou nuit d’hôtel on pense punaise.
  • Voir aussi Maladie de Lyme.

Exemples de conduites à tenir :

  1. Définir et clairement identifier les causes de la plainte (animal, traumatisme, allergie, etc.).
  2. Reconnaître :- les dangers pour la personne et l’entourage dont les témoins.
    – les signes cliniques.
  3. Evaluer :- les signes de gravité.
    – les facteurs de risques.
  4. Faire le ou les gestes immédiats.
  5. Prévenir ou faire prévenir les secours d’urgence : 15/18 ou 112 sur le portable.
  6. Entretenir une vigilance jusqu’à l’arrivée des secours.
Il n’est pas inutile de posséder une petite trousse d’urgence qui permettra d’intervenir pour les petits malheurs avant que cela ne tourne au cauchemar.

La trousse de secours idéale

  • désinfectant incolore pour nettoyer une plaie souillée,
  • éosine aqueuse en dosette,
  • sérum physiologique en dosette pour laver les yeux,
  • lot de pansements prédécoupés de taille et de formes diverses, dont certains imperméables,
  • 5 compresses stériles de petit format,
  • 5 compresses stériles de grand format,
  • du sparadrap,
  • des petites bandes collantes de suture, du genre Stéristrip®, à employer sur une plaie désinfectée, et avant de la montrer à un médecin,
  • pansements contre les ampoules et protections de type « deuxième peau »,
  • de la bande collante élastique (type Élastoplast®), de 6 cm de large, qui servira à tout : protéger un pansement, réparer la bretelle d’un sac à dos…
  • une bande collante non élastique (Strapal®) pour faire un strapping sur une entorse de cheville (Attention ! Il faut être secouriste pour réaliser ce bandage.),
  • une bande de type Velpeau® normale,
  • une paire de petits ciseaux bien coupants,
  • une pince à épiler,
  • un tire-tique,
  • des épingles à nourrice.

 

A lire également : Désinfecter une plaie ou une blessure

© IRBMS - Droits de reproduction

► Recevoir notre Newsletter

Partagez cet article

Les informations données sur ce site ne peuvent en aucun cas servir de prescription médicale.