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Quelques régimes courants de perte de poids

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Régimes courants de perte de poids

Substituts de repas : La déstructuration des repas sous une forme dépourvue de nourriture naturelle, est souvent incriminée pour favoriser la reprise pondérale à moyen ou long terme.

– Régimes dissociés

Les régimes dissociés consistent à privilégier une classe de nutriment, parfois de façon exclusive (ne manger que des légumes) ou en alternance selon les jours (lundi je mange des protéines – mardi je mange des glucides – etc.).

Dans ce cas, l’amaigrissement reste dû à une carence d’apport énergétique, plutôt qu’au changement dans la répartition des nutriments.

Ce mode alimentaire modifie profondément la répartition entre les principales classes de nutriments, ce qui déstructure l’alimentation, et n’apparaît pas inciter à de nouveaux repères fiables pour la phase de stabilisation.

 

Les régimes hyper protidiques en sont l’exemple le plus répandu :

– Régime hyper protidique

L’attitude consiste alors à privilégier les aliments protidiques par rapport aux glucides et lipides, pour représenter souvent l’essentiel de l’alimentation.
Non seulement l’alimentation est déséquilibrée, mais il existe fréquemment de profondes erreurs associées. Celles-ci accentuent le risque de complications, dont certaines peuvent être gravissimes, et d’autant plus prononcées en cas de déshydratation ou de surentraînement :

L’alimentation hypocalorique et hyper protidique, comme d’une façon générale les régimes dissociés ne sont pas recommandés chez les pratiquants d’activités physiques ou sportives. Ces procédés constituent un danger réel pour la santé, et un risque de blessures sportives.

Complications
  • Déminéralisation osseuse favorisant le risque fracturaire, la survenue d’une ostéoporose, ou l’apparition d’un trouble de croissance chez le jeune sportif.
  • Carence en potassium, qui expose aux troubles du rythme cardiaque, donc aux malaises cardiaques d’effort, en particulier lorsque la durée de l’exposition est prolongée.
  • Apparition de blessures sportives ténomusculaires, sous forme de tendinopathies, élongations, claquage.
  • Troubles du comportement alimentaireTCA – (boulimie, compulsion, anorexie) en raison de la déstructuration des repas. Ce risque est d’autant plus grand que l’apport protéiné ne repose pas sur une nourriture naturelle, mais sous forme de substituts.
  • Déperdition protidique, fonte musculaire, par insuffisance d’apport énergétique concomitant à la dépense des activités physiques et sportives.

– Substituts de repas

Ce procédé consiste à remplacer les repas par des substituts, généralement sous forme de boisson à base de poudre à diluer dans du lait ou dans de l’eau. Ces solutions ont des compositions variables, habituellement pauvres en lipide et glucide, mais contenant protéines et oligoéléments.

Ces types de régime apparaissent parfois efficaces à leur phase initiale pour perdre du poids, en raison de la restriction énergétique qu’ils induisent.

Malheureusement, cette perte pondérale n’est souvent observée qu’à court terme.

En effet, l’absence d’aliment naturel dans ce type de méthode, tend à déstabiliser le consommateur, à modifier son comportement alimentaire et ses rapports vis-à-vis de son alimentation, qui devient par ailleurs dépourvue de plaisir gustatif.

La phase secondaire de réalimentation est souvent marquée par des difficultés pour retrouver des repères de consommation, dans les choix des aliments, le rythme des repas, la régulation des quantités des rations.

La déstructuration des repas sous une forme dépourvue de nourriture naturelle, est souvent incriminée pour favoriser la reprise pondérale à moyen ou long terme.

D’autre part, ces substituts de repas apparaissent inadaptés aux pratiquants d’activités physiques, comme aux sportifs, même dans un contexte de régulation pondérale.

 

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