La
technique conseillée :
Le sportif étant allongé
sur un plan dur sur le dos, on se
place bras tendus sur la poitrine
et on appuie et relâche, réalisant
une dépression significative
sur la poitrine à raison d'un
rythme élevé de 100
à 120 par minute.
Entre les temps de compression, seul
ou avec l'aide de quelqu'un, on pratique
deux ventilations.
Parallèlement à la
réalisation sans interruption
de ce massage cardiaque externe, une
autre personne présente doit
appeler les secours et mettre en place
la possibilité d'intervenir
immédiatement avec le défibrillateur
semi-automatique présent sur
le lieu de l'accident.
Attention, autant l'on peut conseiller
à tout citoyen de tenter de
réaliser un massage cardiaque
externe, autant l’utilisation
d’un défibrillateur semi-automatique
nécessite une formation préalable,
même si il est facile de l'utiliser.
La chaîne de survie
:
Il s'agit de sauver une vie et de
mettre en place un protocole rigoureux
codifié :
• reconnaître et faire
le diagnostic précoce d'une
mort subite
• appeler ou faire appeler les
secours immédiatement
• mettre en place en interruption
le geste qui sauve et pratiquer la
réanimation cardiaque par un
massage cardiaque externe
• faire préparer, sans
interrompre le massage cardiaque externe,
le défibrillateur semi-automatique
• permettre l'arrivée
des secours
Ne jamais interrompre un massage
cardiaque externe avant l'arrivée
des secours et l’avis du réanimateur.
Conclusion
Connaître la mort subite, c'est
pouvoir intervenir vite avec efficacité.
Prévenir la mort subite, c’est
mettre en place une véritable
politique de santé publique
auprès des sportifs, quel que
soit l'âge, la pratique et le
sexe en faisant réaliser un
bilan médical préalable
à toute pratique sportive.
|