Après 45 minutes de jeu,
la priorité sera une fois de
plus l’hydratation
et l’apport énergétique
!
L’apport énergétique
par un glucide rapide favorisera la
récupération de la première
mi-temps, et anticipera sur la dépense
à venir dans la suite du match.
Selon les goûts et habitudes
de chacun, on peut conseiller soit
une alimentation solide par des barres
céréalières,
pain d’épice, fruits
ou fruits secs, gâteaux secs,
soit liquide, par des boissons énergétiques,
jus de fruits dilués…
Se méfier des
boissons
énergétiques commercialisées
dont la composition en glucide est constamment
excédentaire. Leur consommation
est souvent non justifiée, même
en compétition (à moins
d’avoir un contrat de sponsoring
!).
Après
le match
> Une collation
d’après match est fortement
recommandée, composée
d’un apport hydrique et sucré.
La réhydratation devra être
de préférence une eau
alcaline, riche en bicarbonates et
minéraux, de façon à
neutraliser certains déchets
acides de l’effort, et permettre
de compenser les oligoéléments
perdus.
Cette hydratation sera couplée
à un apport sucré, tel
que des fruits secs, du pain d’épice,
des fruits frais, barres céréalières…pour
initialiser la restitution
des réserves en glycogène.
> Repas
de récupération
sera classique, sans particularité
par rapport à la discipline.
Les sucres
lents tiennent une part primordiale,
pour reconstituer les réserves
énergétiques en glycogène
(pâtes, riz, pommes de terre…).
S’y ajoute une ration
protéinée (viande,
poisson, œufs, jambon) pour favoriser
la régénération
et cicatrisation musculaire.
Les crudités et légumes
ne seront pas oubliés, pour
leur apport en vitamines
et anti oxydants, de même
pour les laitages.
Quelques
fausses idées
> L’Alcool s’invite
traditionnellement dans les fêtes
d’après match. Arroser
la victoire devra se faire avec modération
! Est il besoin de rappeler que l’alcool,
quelque soit sa nature (bière,
vin ou autre) n’est en aucun
cas une bonne boisson de récupération,
contrairement à ce que les
adeptes essayent de faire croire (il
faut dire que ça les arrange).
D’abord parce que l’acidité
de ces boissons s’ajoute à
celle de l’effort que l’organisme
cherche à combattre…
ne le fatiguez pas plus qu’il
ne l’est ! D’autre part,
par ses vertus diurétiques,
l’alcool nuit à l’indispensable
hydratation de récupération.
Enfin, l’alcool détruit
de nombreuses vitamines et anti oxydants,
alors que l’organisme en a particulièrement
besoin dans cette situation.
> Un apport supplémentaire
en protéine est de
plus en plus évoqué
dans certains magazines, soit sous
forme de barre protéinée,
soit sous forme de boisson. Il s’agit
d’une information qui se répend
dans le milieu sportif par un effet
de mode ou de marketing, car aucune
étude n’a réellement
prouvé l’intérêt
de cet apport protéiné
précoce en récupération.
> Les compléments alimentaires
sont particulièrement utilisés
dans le milieu du football. On retrouve
l’effet de mode qui masque malheureusement
une inefficacité prouvée
de ce type d’habitude alimentaire.
Ne cédez pas aux recommandations
commerciales, qui ne reposent
parfois (souvent) sur aucune justification.
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