Collation
de récupération immédiate
doit avant tout assurer un apport
précoce en eau et en glucides.
Cette collation compose généralement
le ravitaillement à l’arrivée
des épreuves.
L’idéal sera d’y
trouver des barres de céréales,
du pain d’épice, des
fruits frais, des fruits secs.
Parmi les fruits, les agrumes sont
préférables à
la banane de digestion difficile.
L’hydratation sera abondante
et alcaline. Bien sûr, toutes
les eaux sont bonnes, mais les eaux
hyper minéralisées sont
préférables, car elles
contribuent à restituer le
stock minéral.
Boisson sucrée, soit un jus
de fruit dilué (1/2 jus ½
eau), soit eau minérale
A l’arrivée des épreuves
de longues distances, l’alimentation
sucrée absorbée pendant
plusieurs heures d’effort conduit
souvent à un rejet vis-à-vis
du sucre, par écœurement.
Un ravitaillement salé peut
alors se concevoir, sous forme d’un
potage énergétique (légumes
pomme de terre, lentilles…),
cake salé, pain grillé
jambon.
Inutile de rappeler que les gâteaux
type quatre quarts, sodas, bière,
chips, sont des aliments trop gras
et/ou trop sucrés et acides,
et nuisent à la récupération,
même s’ils sont malheureusement
proposés en ravitaillement
de certaines courses par des organisateurs
peu scrupuleux…
Le repas de récupération
va accentuer la recharge énergétique,
apporter les protéines de cicatrisation,
et apporter des anti-oxydants pour
la lutte contre les radicaux libres.
En pratique : potage ou crudités,
steak grillé ou filet de poisson,
pâtes ou riz complet. Les pâtes
bolognaises des pasta-party constituent
une bonne alternative. En dessert,
laitage, fruit frais ou compote. Evitez
l’alcool, les excitants (thé,
café), les aliments et boissons
acides (sodas).
Cette base de repas sera agrémentée
d’aliments « plaisir »,
salés ou sucrés, selon
les goûts de chacun.
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