| - Vis-à-vis
du métabolisme des sucres,
les fibres diminuent le risque d’hyperglycémie
réactionnelle, et contribuent
à une meilleure régulation
de la glycémie.
- Les fibres interfèrent avec
le métabolisme des lipides
: elles modifient l’absorption
des acides gras et leur émulsion
par les lipases digestives. Il s’en
suit une diminution du cholestérol
sanguin et des triglycérides
et un impact positif sur la prévention
du risque cardiovasculaire.
- Elles influencent le fonctionnement
de l’appareil digestif, par
une accélération de
la vidange gastrique, et une élimination
fécale améliorée
des sels biliaires (donc diminution
de leur réabsorption).
Les fibres alimentaires ont un rôle
évident sur la prévention
et le traitement de la constipation,
par une stimulation des fibres sur
la motricité de l’intestin,
et par leur capacité de rétention
d’eau qui augmente le poids
de selles, et améliore leur
plasticité et leur fréquence.
- Les fibres alimentaires tiennent
un rôle dans l’apparition
de la satiété. A valeur
énergétique égale,
la sensation de satiété
sera plus importante et plus précoce
si le repas est riche en fibres.
D’où l’application
pratique en cas de régulation
pondérale, ou lors des régimes
de « mise au poids » chez
le sportif, pour lesquels il sera
conseillé d’enrichir
ses repas en fibres, pour baisser
la quantité et la valeur calorique
de l’alimentation.
- Il existe également un rôle
endocrinien, à commencer par
la diminution de l’insulinémie
postprandiale en limitant l’hyperglycémie
réactionnelle.
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