Petit
Déjeuner
Deux cas se présentent,
en fonction de l’heure de
la compétition :
Si
la compétition est l’après
midi
Le petit déjeuner sera
habituel, juste un peu plus
énergétique. Garder
ses habitudes permet en effet
d’éviter des intolérances
causées par des aliments
nouveaux, pas toujours bien
tolérés par l’organisme.
En pratique, ce repas doit associer
un fruit frais, un produit glucidique
(pain blanc, pain aux céréales,
gâteau de semoule, céréales
aux fruits…), un laitage
(fromage blanc, yaourt, lait),
une boisson (café, thé,
chicorée, eau, jus de
fruit), beurre avec modération,
miel ou confiture.
Pour les adeptes du salé,
le jambon maigre ou poulet en
tranche sont préconisés,
en association avec un féculent
type pâtes cuites all
dente.
Si la
compétition se déroule
en matinée
Le petit déjeuner devra
être à la fois
relativement énergétique,
mais aussi facile à digérer,
car il correspond alors au dernier
repas pré compétitif.
Une boisson d’attente
permettra éventuellement
de faire un relais énergétique
dans l’heure qui précède
la course.
Le fruit frais sera remplacé
par une compote, plus digeste
en raison de l’absence
de fibre alimentaire irritante
pour l’organisme, ce qui
évite des désagréments
intestinaux.
Le pain sera de préférence
grillé, en évitant
le pain complet. Il peut se
remplacer par un bol de céréales,
un gâteau de semoule,
selon les goûts de chacun.
On retrouve en complément
un laitage, confiture, boisson.
Pour les versions salées,
les pâtes très
cuites ou la purée seront
préférables, associées
à du jambon blanc découenné
dégraissé.
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