Je
n’ai pas faim…
Il s’agit là d’un
effet secondaire à de mauvaises
habitudes. Ne pas prendre de petit déjeuner
conditionne l’organisme à
s’en priver, d’où
absence de sensation de faim au réveil.
Il suffit en général de
reconditionner l’organisme
par une prise alimentaire, même
minime au début, pour que l’organisme
intègre la possibilité
d’un apport énergétique
le matin. Peu à peu, la faim
réapparaît, et l’organisme
réorganise ses apports.
Il faut aussi éliminer les
causes éventuelles qui suppriment
l’appétit du matin, à
savoir un dîner trop consistant
la veille, ou des grignotages au coucher.
Que
penser des céréales
?
Les céréales constituent
un bon aliment glucidique pour le
petit déjeuner. Encore faut
il savoir les choisir ? Une grande
variété existe, souvent
au détriment de la qualité.
La qualité nutritionnelle diminue
avec l’enrichissement en sucre
rapide et en graisses (miel, céréales
chocolatées…), dont les
plus mauvaises sont de loin les céréales
fourrées d’une pâte
chocolatée.
Trop
gras ou trop sucré…
Phénomène de mode ou
solution de facilité, les petits
déjeuners des adolescents sont
devenus une cible publicitaire et
commerciale. Les traditionnels pain
beurre confiture, ou pâte chocolatée
ne sont plus les favoris,
au profit d’autres produits
tels que les viennoiseries (souvent
chocolatées), et plus récemment
les biscuits soit disant spécifiques
au petit déjeuner.
Certains de ces biscuits présentent
une composition intéressante,
et ont l’avantage d’être
bien conditionnés (emballage
individuel). Mais beaucoup restent
trop riches en sucres simples et acides
gras. D’autre part, ces produits
habituent l’enfant ou l’adolescent
à consommer un aliment transformé
sucré, ce qui l’écarte
des aliments de base.
Les viennoiseries
sont également devenues de
consommation courante, mais constituent
un apport sucré et gras important
(un pain au chocolat ou un croissant
équivaut à 6 sucres
et une cuillère à soupe
d’huile de matière grasse
!) Ces produits doivent répondre
à une consommation
occasionnelle.
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