Le
stockage des aliments, même
au frais, est délétère,
mais n’a qu’une
influence mineure comparée
aux autres facteurs de déplétion
vitaminique.
L’épluchage
des fruits et légumes
élimine une partie des
vitamines. Reconnaissons que
cette perte est souvent inévitable
! Toutefois, ce ne sera pas
une erreur de consommer dans
certains cas la peau du fruit,
après l’avoir bien
lavé (pomme,
poire…).
La teneur vitaminique des aliments
est particulièrement
sensible à la cuisson.
Seul l’autocuiseur
permet de diminuer le temps
de cuisson, et donc détériore
le moins les vitamines.
A l’inverse les plats
de légumes mijotés
pendant plusieurs dizaines de
minutes (ratatouille par exemple)
présentent une altération
importante de leurs vitamines.
D’où l’importance
de la ration quotidienne
de crudités,
qui constitue un apport vitaminique
essentiel, particulièrement
riche, puisque le légume
est consommé cru, en
conservant la presque intégralité
de sa valeur nutritionnelle.
Sensibles
à la lumière
Les vitamines sont également
particulièrement sensibles
à la lumière.
L’un des meilleurs exemples
reste les jus de fruits conservés
dans des bouteilles en verre,
qui ne contiennent que très
peu de vitamine,
l’essentiel ayant été
détruit pas les
rayonnements UV. Il
convient de privilégier
les 100% purs jus, conditionnés
dans des bouteilles en carton
(Tétra Brique) ou en
plastique, pour isoler le jus
de fruits des influences néfastes
de la lumière.
Autres
ennemis des vitamines
Certains médicaments
parfois courants, tels que certains
contraceptifs oraux, les pansements
gastriques … peuvent nuire
à l’absorption
des vitamines.
Enfin, même s’ils
sont peu rencontrés dans
le monde sportif, le tabac
et l’alcool
détruisent les vitamines
B
et C.
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