Le
stockage des aliments, même
au frais, est délétère,
mais n’a qu’une
influence mineure comparée
aux autres facteurs de déplétion
vitaminique.
L’épluchage des
fruits et légumes élimine
une partie des vitamines. Reconnaissons
que cette perte est souvent
inévitable ! Toutefois,
ce ne sera pas une erreur de
consommer dans certains cas
la peau du fruit, après
l’avoir bien lavé
(pomme, poire…).
La teneur vitaminique des aliments
est particulièrement
sensible à la cuisson.
Seul l’autocuiseur
permet de diminuer le temps
de cuisson, et donc détériore
le moins les vitamines.
A l’inverse les plats
de légumes mijotés
pendant plusieurs dizaines de
minutes (ratatouille par exemple)
présentent une altération
importante de leurs vitamines.
D’où l’importance
de la ration quotidienne
de crudités,
qui constitue un apport vitaminique
essentiel, particulièrement
riche, puisque le légume
est consommé cru, en
conservant la presque intégralité
de sa valeur nutritionnelle.
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