Pour le hors
d’œuvre, privilégiez
les poissons et fruits de mer, particulièrement
digestes et pauvres en matière
grasse, classiquement les
huîtres qu’un simple
filet de citron suffit à accommoder,
ou les Saint Jacques cuisinées
aux petits légumes.
Le foie
gras, boudin blanc, riz de veau,
escargots, sont également présents
sur les tables de fêtes. Plus
riches et moins digestes que les produits
de la mer, il suffit d’en
modérer la quantité, et
d’éviter les présentations
sous forme de feuilletés ou vol
au vent, commercialisées en période
de fêtes.
Le
plat principal :
Une fois de plus, les poissons
seront bien souvent beaucoup plus
« diététiquement
corrects », accompagnés
de légumes. Le danger vient
toujours des sauces qu’il convient
de modérer.
Les viandes des repas de fêtes
possèdent également
de bonnes qualités nutritionnelles,
à commencer par leur faible
teneur en matières grasses.
C’est le cas des volailles (caille,
chapon…), gibiers (biche chevreuil,
faisan…), viandes exotiques
(bison, autruche…), bœuf
(rôti, tournedos…) ou
veau (filet, noix…).
Le recours aux légumes en accompagnement
va modérer l’apport énergétique,
tout en ajoutant une note raffinée,
sous forme de ballotin, ou de purées
de légumes…
Que ce soit pour les poissons ou les
viandes, ce sont souvent les sauces
qui dégradent les vertus diététiques
des mets. Il conviendra de les alléger
lors de leur préparation, ou
de ne pas exagérer les rations.
En boisson
:
L’eau
reste fondamentale pour faciliter
la digestion.
Les vins sont classiquement
appréciés pour accompagner
les plats. La modération
sera de mise, et n’oubliez
pas qu’un verre suffit pour
rehausser les saveurs des mets, et
satisfaire vos papilles ! Privilégiez
la qualité !
Fromage :
Riche en matières grasses,
le fromage ne peut qu’aggraver
l’équilibre du repas,
d’autant plus qu’il s’accompagne
généralement de pain.
Même s’il n’est
pas indispensable, il reste bien encré
dans nos traditions.
La tendance actuelle est en faveur
d’un plateau de fromage à
thème (autour d’une région
ou d’un type de laitage), et
limité à quelques pièces,
ce qui limite les parts.
L’autre alternative est de présenter
le fromage servi dans l’assiette,
accompagné de salade, ce qui
évite de se resservir.
La touche
finale :
Il faut bien reconnaître que
la traditionnelle bûche
pâtissière,
habituellement garnie de crème
au beurre, est la dernière
bombe énergétique du
repas de fête.
Il sera préférable de
s’orienter vers une bûche
composée de mousses de fruits
ou bavarois, bien plus légères
que la crème au beurre, ou
vers une bûche glacée
composée de sorbet.
Toute l’équipe
de l’IRBMS vous souhaite beaucoup
d’audace dans vos repas de fêtes
"diététiques"
!
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