"Les conduites dopantes sont très répandues, même dans le milieu
du travail. Pour les athlètes et les pratiquants sportifs, le dopage
représente une rupture du contrat qui les lie aux institutions.
C'est une atteinte à l'éthique sportive."
Dans
le cadre de la lutte contre le
dopage, l'agence des services
frontaliers du Canada vient d'informer
le Comité international
olympique de son accord de fournir
les noms des athlètes (ou
responsable agréé)
qui seraient pris à la
frontière avec des substances
interdites, lors des Jeux olympiques
d'hiver de Vancouver.
Le
CIO qui a défini une politique
de tolérance zéro
envers le dopage travaillera en
étroite collaboration avec
les autorités Canadiennes
pour s'assurer que toutes les
mesures soient en place pour débusquer
tout tricheur potentiel lors de
ces Jeux Olympiques.
Il est donc difficile dans le
cadre d’une coopération
certes efficace mais sans harmonisation
possible de prévoir la
part de l’introduction du
dopage dans ces JO.
Seuls les cas positifs seront
connus et permettront de disqualifier
les tricheurs ; pour le reste
tout dépendra de la médiatisation
des potentielles affaires. Soyons
toutefois optimistes le sport
fera toujours rêver de nombreux
téléspectateurs.