| Les effets recherchés
par les sportifs et les cyclistes en
particulier reposent sur le principe
même de ce cocktail, basé
sur un mélange de drogues, d'amphétamines
et d'antalgiques, provoquant
un effet euphorisant, faisant disparaître
la fatigue, et permettant sans
jeu de mots à ces sportifs de
retrouver un vrai coup de pédale.
Les effets pervers sont liés
à l'ensemble des substances
et à la composition du pot
qui peut varier. Toutefois, le pot
belge présenté dans
une fiole est administré par
injection. Douleurs sous les points
d'injection, infections locales font
partie des petits inconvénients.
On retrouve également de violents
maux de tête dans les suites
immédiates de l'injection (d’où
le nom de « pot des fous »).
Les effets
secondaires sont eux directement
liés à la présence
de différents produits mais
le danger le plus réel est
le risque de dépendance et
de toxicomanie.
Le pot belge dépasse largement
les limites du dopage et fait entrer
le milieu sportif dans le trafic de
l'usage des drogues.
Son prix dépend des circonstances
; il varie entre 50 et 500 euros.
On peut citer Willy Voet qui déclare
: « la dope ne sert
pas exclusivement à s'imposer
; elle peut aussi aider à ne
pas craquer ».
Dépistage
L'ensemble des produits composant
le pot belge sont facilement détectés
dans les urines par la présence
entre autres d'amphétamines
et de cocaïne. Il s'agit donc
surtout d’un pot utilisé
lorsque les coureurs sont à
l'abri de tout contrôle, ce
qui devient très rare à
notre époque.
Législation
La liste
des produits interdits, publiée
par l'Agence Mondiale Antidopage (A.M.A.)
et par l'agence française de
lutte contre le dopage, ainsi que
l’Union Cycliste Internationale
(U.C.I.), reprend la quasi-totalité
des substances présentes dans
le pot belge. Son utilisation expose
donc à un contrôle positif.
Le cas particulier de la caféine
qui ne fait plus partie des substances
des méthodes interdites par
l’AMA reste toutefois une substance
soumise à un seuil de tolérance
par l’U.C.I.
Conclusion
Le pot belge a fait rentrer le monde
du sport dans le milieu de la toxicomanie.
S'en procurer ou le revendre, c'est
un trafic qui rentre dans le cadre
des affaires de stupéfiants.
La prise régulière du
pot belge peut entraîner une
dépendance et une addiction
transformant le sportif en toxicomane.
Quel
que soit le nom donné à
ce type de cocktail, sa composition
en fait une bombe à retardement,
hautement néfaste pour la santé.
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