Tout ce qui concerne l’amélioration
de la condition physique des sportifs
et les mesures destinées
au maintien de la forme sont de
la compétence de la médecine
du sport. On peut, cependant,
délimiter trois axes importants,
liés à son fonctionnement
:
- la médecine du sport
se charge du bilan d’aptitude
indispensable à toute activité
sportive régulière
et qui réside en une série
de tests médico-sportifs,
à même de déceler
des contre-indications médicales
;
- elle effectue l’évaluation
médicale de l’élite
sportive qui consiste à
mesurer les capacités physiques
du sportif par des bilans réguliers,
tout en contribuant à l’élaboration
ou à la surveillance des
protocoles d’entraînement.
- elle contribue également
au suivi individuel de tous les
sportifs, quel que soit leur niveau,
de façon à les orienter
sur la durée et l’intensité
de leur entraînement et
ainsi éviter tout désordre
physiologique. Il s’agit
du sport santé. Devant
la diversité des pratiques
sportives, et la complexité
de celles-ci, la médecine
du sport a su très vite
compléter ses recherches
en s’intéressant
à des domaines ne relevant
pas, à l’origine,
de sa compétence.
C’est ainsi que la Biologie,
la Physiologie, la Psychologie,
la Sociologie ou encore la Nutrition
et bien d’autres, font
maintenant partie intégrante
du champ d’expérimentation
de la médecine sportive.
En effet, on ne peut plus, à
l’heure actuelle, réduire
la performance à son
seul aspect physio-énergétique.
Il est essentiel de considérer
le sportif dans sa globalité,
tout en respectant ses particularismes.
En matière de suivi,
les techniques utilisées
sont de plus en plus sophistiquées.
La précision et la qualité
du recueil des informations
reste en effet un des points
déterminants de l’évaluation
du sportif. Cette technologie
doit aider tous les sportifs
quel que soit leur niveau de
pratique, leur âge ou
leur sexe.
Par ailleurs, nous connaissons
maintenant les bénéfices
de la pratique du sport et des
activités physiques et
sportives dans la lutte contre
les maladies cardiaques, les
cancers et la sédentarité.
En conclusion, la médecine
du sport doit rester à
l’écoute des sportifs
afin d’optimiser les pratiques,
tout en préservant la
santé et ainsi ne jamais
oublier que le sport-passion,
c’est avant tout le sport-santé.
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