• Type I : courbe plane, la
fréquence cardiaque ne dépassant
pas 7 pulsations par 5 secondes :
très bonne aptitude physique
• Type II : élévation
de la fréquence cardiaque pouvant
aller jusqu’à 9 pulsations
par 5 secondes. Toutefois la courbe
est de type linéaire, se situant
aux alentours de 110 pulsations/minute
: le sportif est de forme correcte
• Type III : on obtient une
courbe avec une élévation
rapide, d’allure plane, 10 pulsations
par 5 secondes, fréquence cardiaque
120 battements/minute : le sujet présente
une inadaptation à l’effort
• Type IV : élévation
très rapide au début,
pouvant dépasser les 10 pulsations
par 5 secondes, suivie d’une
chute rapide (tachycardie brutale)
: le sujet présente une inaptitude
à contrôler
• Type V : élévation
rapide au démarrage du test,
9-10 (voire plus) pulsations par 5
secondes, puis stabilisation entre
5 et 7 pulsations par 5 secondes :
le sujet a présenté
une tachycardie émotive, l’épreuve
est peu significative
Les dangers
de la réalisation de ce test
Une courbe de type IV montre que cette
tachycardie brutale peut conduire
à une syncope brève
et brutale, avec chute du sportif.
C’est pour cela que l’on
conseille la réalisation assise,
qui n’est toutefois pas suffisant
puisque le sportif peut chuter en
avant et se blesser.
• Le sportif peut brutalement,
pour des raisons inexpliquées,
souffler dans le tube en verre et
faire sortir brutalement le mercure
du tube en « U », provoquant
une pollution.
• Le tube en verre peut casser
brutalement par un léger choc.
• Le sportif peut présenter
une tachycardie émotionnelle,
ce qui provoquera une mauvaise réalisation
de ce test
Les sports
concernés
C ette épreuve réalise
en fait une hyperpression pulmonaire
ayant un retentissement sur le cœur
droit. On comprendra que quelques
sports sont plus concernés
que d’autres.
Il s’agit de :
• la plongée sous-marine
• l’haltérophilie
• le judo
• la lutte
• etc…
Si l’on enregistre un électro-cardiogramme
pendant la réalisation de ce
test, on peut voir apparaître
des modifications du tracé,
montrant une augmentation d’amplitude
des ondes « P » et un
aplatissement des ondes « T
».
Normalement le tracé redevient
normal à l’arrêt
du test.
Il ne s’agit pas d’un
test de sensibilisation permettant
de prédire une pathologie coronaire.
Conclusion
Ce test, qui a fait porter des heures
de gloire à la Médecine
du Sport mais qui n’est plus
pratiqué à l’heure
actuelle, a permis pendant des décennies
la mise en place de niveau d’aptitude
pour un certain nombre de sportifs.
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