Comme dans
tous les sports, l’abus est
forcément nocif. Ceci peut
se traduire par deux hypothèses
: soit trop de compétitions,
soit trop d’entraînement.
Un juste milieu doit être trouvé
sinon ce sport engendre des déceptions,
avec l’apparition de lombalgies,
de lombalgies chroniques, voire de
lombalgies fonctionnelles liées
directement au stress et à
l’anxiété.
Prévenir les problèmes
de dos lors de la pratique des courses
sur route reste aujourd’hui
difficile. Toutefois, l’entraînement
doit être progressif, avec
un échauffement préalable
et des étirements bien pratiqués.
Il faut par ailleurs entretenir une
hydratation
abondante, une alimentation
saine et équilibrée.
Une bonne hygiène dentaire
est indispensable et une tonification
musculaire générale
doit toujours être pratiquée.
Enfin, en cas de persistance
de douleurs du dos, il est
conseillé de consulter systématiquement
son médecin qui jugera de l’opportunité
de mettre en route des bilans adaptés
afin de confirmer s’il existe
de véritables contre-indications.
En définitive, les courses
sur route n’échappent
pas aux conseils de la pratique des
autres sports : un bon suivi médical,
un bon matériel, un bon encadrement
sportif son nécessaires. Par
contre, la démesure qui fait
que l’on choisit mal la distance
de son entraînement ou de ses
compétitions reste du choix
du sportif qui se surestime souvent
soit pour répondre à
un challenge personnel, soit pour
faire comme tout le monde.
Attention à la pratique
des courses sur route en fonction
de l’âge, déconseillée
chez les jeunes enfants surtout avant
la maturation osseuse. La pratique
des courses sur route doit rester
sous surveillance stricte
chez les personnes âgées
ou chez la femme post-ménopausée
qui peuvent présenter des fragilisations
osseuses.
Le sport doit rester un facteur de
bonne santé, les courses sur
route doivent être réservées
aux personnes bien entraînées
et bien conseillées. |