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: arrêt des exercices
physiques intenses au tard à
19 heures. Dîner vers 20 h 30,
puis douche chaude, chercher une ambiance
lumineuse stable et se coucher au
plus tôt
J4 : se lever vers
7heures et s’exposer à
un éclairage indirect halogène
intense. Douche fraîche et petit
déjeuner riche en glucides
et protides. Déjeuner à
12 heures, continuer à s'exposer
à la lumière et arrêt
du sport intense vers 18 heures. Dîner
vers 20 h 30. Douche chaude, lumière
faible et coucher vers 21 h 30.
J3 : se lever vers
6 h 30, avec toujours lumière
intense, déjeuner vers 11 h
30. Arrêt de l'entraînement
vers 16 h 30, dîner vers 18
heures 45 et coucher vers 20 h 30.
J2 : se lever vers
5 h 30, lumière halogène
vive, déjeuner vers 11 heures,
dîner vers 18 heures et coucher
vers 20 heures.
Enfin à J0,
lever vers cinq heures, petit déjeuner
tôt, pas de sieste avant l'avion.
Durant le voyage,
il est nécessaire de régler
sa montre à l’heure locale
et de respecter l'horaire de Pékin,
rester dans l'obscurité lorsqu'il
fait nuit à Pékin (masque
sur les yeux), en essayant de dormir
sans somnifères si possible,
et lorsqu'il fait jour à Pékin,
rester bien éveillé
dans la lumière en faisant
quelques exercices même assis.
Prendre des repas légers sans
boissons gazeuses ni excitantes, et
portait des bas jarrets de compression
pour éviter les accidents thrombo-emboliques.
À l'arrivée,
si c’est le matin, il faut s'exposer
à une lumière intense
et ne pas porter de lunettes de soleil.
Il faut éviter de dormir et
ne pas faire de sieste sur le lieu
d'hébergement dès l'arrivée,
il faudra attendre 18 ou 20 heures
pour se coucher.
Durant le séjour,
il faut se caler sur les horaires
locaux, ne pas utiliser de somnifères,
se lever vers 7 ou 8 heures, s'exposer
à une lumière vive entre
12 et 16 heures et s’entraîner
de préférence le matin.
Si les besoins de sieste persistent,
ils ne doivent pas excéder
20 minutes.
Pour adapter ‘entraînement
à un nouvel horaire à
l'issue d'un déplacement, il
faut impérativement alléger
les charges de travail ou début
et les augmenter ensuite d'une manière
progressive.
En cas de coup de fatigue dans la
journée, il faut augmenter
la luminosité voir prendre
une douche fraîche.
Il ne faut pas absorber de café,
thé, Coca-Cola ou boisson excitante
quatre heures avant le coucher afin
de ne pas majorer les petits troubles
du sommeil (difficultés d'endormissement
et réveil inapproprié)
qui vont encore persister les deux
ou trois premières nuits puis
vont s'estomper.
Au total, cette petite réparation
va avoir pour effet une meilleure
adaptation au décalage horaire
qui aurait été sinon
beaucoup plus longue est donc préjudiciable
à l'athlète d'un point
de vue de la récupération.
Il faut conseiller de ne pas avoir
obligatoirement recours aux somnifères,
qui sont de plus en plus réclamés
par nos sportifs et leur entourage.
Cela d'ailleurs commence à
poser de plus en plus de problèmes
thérapeutiques et éthiques
au médecin des équipes.
Comme nous l'avons vu, il suffit
de jouer avec la lumière et
l'obscurité afin de stimuler
la protection de mélatonine
qui va recaler notre horloge biologique.
Il faut éviter de trop se fier
à son instinct et à
ses sensations mais de régler
son cycle éveil sommeil sur
l'horaire du site de compétition.
C'est la condition la plus simple
et la plus saine pour obtenir les
meilleurs résultats possibles.
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