|
|
|
| |
 |
| |
| + Lettre info newsletter |
|
| |
| + Dossiers
récents |
|
|
|
|
| |
| + Témoignages
de sportifs |
| |
| |
| + Suivis
personnalisés |
|
|
| |
 |
|
| |
|
 |
|
|
| |
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
| |
| |
Méthode
de mesure
des plis cutanés chez le
sportif |
|
| |
La
méthode des plis cutanés
est validée pour apprécier
l’adiposité (%MG)
chez les sportifs, en particulier
dans les sports à catégories
de poids,
et pour le suivi longitudinal
des athlètes. |
| |
Ce
résumé vise à
définir les conditions
de réalisation de la méthode
de référence dite
« à 4 plis
», pour en renforcer la
fiabilité.
Ces conseils sont issus d’une
importante revue bibliographique
dirigée par l’IRBMS
en 2006, sur plus d’une
centaine de publications, présentée
en grande partie dans la version
intégrale (pdf, 9 p., 270
ko) de cet article.
1. Principes
généraux à
respecter
> Idéalement
les mesures doivent être
effectuées
par le même opérateur.
> Mesure des
plis toujours sur l’hémicorps
droit,
par convention (pour gauchers
et droitiers).
> La relaxation
complète du sujet
est indispensable,
sans contraction du muscle sous-jacent,
le membre concerné complètement
détendu.
> Le pli doit
s’imprimer entre le
pouce et l’index.
> Le pli intéresse
la peau et les tissus sous cutanés,
mais doit exclure
la masse musculaire sous-jacente
et les aponévroses.
> La pression
des doigts doit être relâchée
pendant la mesure à la
pince.
> La mesure
avec la pince doit s’effectuer
perpendiculai-rement à
la surface cutanée,
par une pression isolée
de l’ordre de 2 secondes
sur le site sélectionné.
La mesure doit être répétée
sur chaque site au minimum 3 fois,
idéalement 5 fois, sur
une zone centrée sur le
point initial (2mm). La valeur
retenue correspond à la
moyenne des 5 mesures.
> Matériel
: seule la pince de Harpenden®
a fait l’objet d’étude
de validation. Ce matériel,
bien qu’onéreux,
reste le matériel de référence
à adopter. Il ne nécessite
par ailleurs aucune calibration
secondaire ni entretien particulier.
2. Localisation et méthode
de mesure des plis cutanés
> Pli Bicipital
Pli vertical, situé à
mi-distance entre l’insertion
haute (tête humérale
de l’épaule) et basse
(pli du coude). >
Pli Tricipital
Pli vertical, sur la face postérieure
du Triceps.
Bras entièrement détendu,
pour éviter les rotations
du membre. Pli situé à
mi-distance entre l’insertion
haute (Acromion de l’épaule)
et basse (Olécrane du coude).
> Pli Sous Scapulaire
Pli oblique vers le bas et le
dehors, sur la face postérieure,
le bras bien détendu.
Le pli se situé juste sous
la pointe de l’omoplate
(1 cm). >
Pli Supra iliaque
Pli oblique en bas et en dedans,
situé juste au-dessus de
la crête iliaque (2 cm),
à son intersection avec
la ligne axillaire antérieure.
De nombreux autres sites de plis
cutanés sont décrits
(abdominaux, membres inférieurs…),
mais n’ont généralement
pas été suffisamment
validés. L’interprétation
de ces plis est décrite
dans le document
intégral (pdf, 9 p., 270
ko) publié par l’Irbms.
|
| |
|
|
|
|
| |
| |
| |
|
|
|
|
|
| |
3.
Equation validée pour la détermination
du % d’adiposité |
|
| |
Equations à 4 plis de Durnin
et Womersley
L’équation de Durnin et
Womersley est validée par rapport
aux méthodes de référence,
dans les deux sexes, et semble particulièrement
indiquée pour l’appréciation
de la composition corporelle des sportifs
en particulier sur la population de
jeunes sportifs.
Une légère surestimation
semble toutefois s’observer par
rapport à la méthode hydro-statique.
Cette surestimation parait toutefois
négligeable dans le cadre d’un
suivi longitudinal d’athlètes.
Si l’équation manque de
spécificité pour la population
noire africaine, elle est par contre
validée dans la population asiatique.
En pratique, l’une des causes
fréquentes de surestimation de
l’adiposité avec la formule
de 4 plis, repose sur une erreur de
détermination du pli Supra-iliaque
(mesuré trop latéralement
et/ou trop bas), et ne répondant
pas à la localisation précédemment
décrite.
Equation de Durnin et Womersley
: BD = C - [ M (Log10
Somme de 4plis) ]
Somme de 4 plis : Biceps + Triceps +
Sous-scapulaire + Supra-iliaque
Autres équations
L’IRBMS a référencé
une trentaine d’équations
utilisée pour la détermination
de l’adiposité à
partir des mesures des plis cutanés.
Certaines ont toutefois fait l’objet
d’une validation particulière,
par rapport aux méthodes de références
(cf. : document
intégral). 4.
Conversion Densité Corporelle
(BD) en %MG
Les nombreuses validations de
l’équation de Siri
permettent de la considérer comme
étant la méthode de référence
du calcul du %MG à partir de
la densité corporelle, à
fortiori chez les sportifs. L’équation
de Siri reste la plus utilisée,
bien qu’elle surestime légèrement
le %MG chez des athlètes poids
légers (versus méthode
hydro-statique).
Elle est par ailleurs utilisée
pour cette conversion avec la méthode
hydro-densitométrie.
Equation de Siri : %MG = 495/BD
– 450 5.
Facteurs de variation
> Âge
Il semble que la méthode des
plis cutanés soit difficilement
applicable avant l’adolescence,
étant donné les résultats
contradictoires des études menées
chez l’enfant pré pubère.
De bonnes corrélations avec les
méthodes de référence
sont obtenues à partir de 12
ans.
La détermination du %MG par la
méthode des plis cutanés
n’a donc aucun intérêt
avant cet âge.
La détermination du BMI et son
suivi évolutif au cours de la
croissance apparaissent beaucoup plus
fiables qu’une détermination
de l’adiposité dans cette
catégorie d’âge.
> Sexe
La méthode des plis cutanés
peut être utilisée dans
les deux sexes. L’épaisseur
des plis est plus importante chez les
filles et augmente avec l’âge,
contrairement aux garçons.
Quatre plis présentent des variations
d’épaisseur significatives
entre les deux sexes : Pli Pectoral,
Bicipital, Tricipital et Abdominal.
> Origine ethnique
Selon l’origine ethnique, une
équation spécifique est
nécessaire. L’équation
suivante est proposée pour la
population noire africaine :
BD = 1,06198316 – 0,00038496(Triceps+Axillaire+Supra-scapulaire)
– 0,00020362(âge)
6. Adiposité
et performance
Le travail en endurance/résistance
augmente la sensibilité à
l’insuline au niveau des adipocytes,
en entraînant une réduction
de la masse grasse. Les
variations du %MG (en particulier
les pourcentages très bas observés
chez certains athlètes de haut
niveau), semblent autant dépendre
du volume d’entraînement
que de ses aspects qualitatifs.
La recherche d’un %MG excessivement
bas n’est en rien un indicateur
de performance. L’attitude de
certains athlètes, consistant
à « s’assécher
» au maximum ne présente
donc aucun intérêt
dans un objectif de performance.
L’essentiel étant de travailler
la
VO2max et sa capacité aérobie,
et de stabiliser son poids corporel,
notamment par stimulation de la béta-oxydation
qui en résulte.
La perte pondérale pour atteindre
le poids de catégorie recommandé,
et son maintien au cours de la saison,
ne doivent être des facteurs de
baisse de performances. L’absence
de progression du niveau sportif peut
témoigner d’une inadéquation
entre l’entraînement pratiqué
et la capacité physiologique
du sportif à s’adapter
aux contraintes de régulation
énergétique.
Télécharger
version intégrale de cet article
(illustrations, tableaux, équations)
pdf, 9 pages, 270 Ko.
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
|
| |
|
| |
|
|
|
| |
|
| |
 |
| |
 |
| |
| |
|
| |
|
|
|
|
| |
| + Diététique et Nutrition |
|
|
| |
| |
| |
| |
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
| |
|
| |
|
| |
|
|
| |
| |
|
|
| |
| |
|
| |
| + Réglez vos commandes en ligne |
|
|
| |
|
| |
| |
| |
| |
|
|
|
| |
| |
| |
| |
| + Rechercher sur nos sites |
|
| |
|
| |
 |
| |
 |
| |
| |
 |
| |
| |
|
|