|
|
|
|
| |
| |
Pourcentage
de masse grasse -
adiposité : qelles sont
les normes ? |
|
| |
| Le
pourcentage de masse grasse (%MG),
aussi appelé adiposité,
ne doit pas être interprété
isolément, mais doit s’interpréter
dans l’analyse d’un
profil intégrant également
l’évolution du BMI,
du poids et de la taille. |
| |
1.
Normes recommandées
spécifiques aux sportifs
>
Adiposité minimale chez
le sportif
Le problème réside
à établir une
limite inférieure
d’adiposité, en dessous
de laquelle, le sportif ne devra
pas descendre,
sous peine de s’exposer
à des problèmes
de santé, et à une
perte de performance.
Il reste difficile d’établir
un consensus spécifique
aux sportifs, car deux
références s’opposent
:
La norme minimale conseillée
chez les sportifs masculins apparaît
unanimement reconnues autour de
5 à 6%.
En revanche, chez les sportives,
la limite inférieure acceptable
reste large (12 à 16%)
en fonction des auteurs.
Ces normes peuvent s’appliquer
avec la méthode
à 4 plis cutanés.
|
 |
>
Adiposité optimale chez
le sportif
Le pourcentage de masse grasse
optimal chez le sportif est très
variable en fonction de l’activité
sportive pratiquée, en
raison du type d’effort
et du métabolisme
énergétique
mis en jeu (sport d’endurance,
de force…).
Il n’y a donc pas
de norme universellement
applicable à tous
les sports. S’y
ajoute une grande variabilité
individuelle, puisque le concept
de poids de forme est une notion
purement personnelle.
C’est pourquoi les recommandations
d’adiposité optimale
sont assez larges, de façon
à inclure toutes les disciplines.
L’adiposité conseillée
chez les hommes
se définit entre 9
et 13%, et chez les
femmes entre 12
et 23% pouvant être
élargie jusqu’à
28% selon la discipline. |
| |
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
| |
+
KHALID W., BIBI
PhD., Health-Related
Physical Fitness
Testing and
Interpretation,
Américan
Collège
of Sport Medicine’s
Certification
Rewiew, 2ém
édition,
2006, 55-64,
107-110.
+ STEWART AD.;
HANNAN WJ.;
Prediction of
fat and fat-free
mass in male
athletes using
dual X-ray absorptiometry
as the reference
method; Journal-of-sports-sciences.
2000; 18 (4)
: 263-274.
|
|
|
|
|
| |
|
|
|
|
|
|
| |
| |
| |
|
|
|
|
|
| |
|
|
| |
>
Adiposité et performance
Le travail en endurance/résistance
augmente la sensibilité à
l’insuline au niveau des adipocytes,
en entraînant une réduction
de la masse grasse.
Les variations du %MG (en particulier
les pourcentages très bas observés
chez certains athlètes de haut
niveau), semblent autant dépendre
du volume d’entraînement
que de ses aspects qualitatifs.
La recherche d’un %MG excessivement
bas n’est en rien un indicateur
de performance. L’attitude de
certains athlètes, consistant
à « s’assécher
» au maximum ne présente
donc aucun intérêt
dans un objectif de performance.
L’essentiel étant de travailler
la VO2max
et sa capacité aérobie,
et de stabiliser son poids corporel,
notamment par stimulation de la béta-oxydation
qui en résulte.
La perte pondérale pour atteindre
le poids de catégorie recommandé,
et son maintien au cours de la saison,
ne doivent être des facteurs de
baisse de performances. L’absence
de progression du niveau sportif peut
témoigner d’une inadéquation
entre l’entraînement pratiqué
et la capacité physiologique
du rameur à s’adapter aux
contraintes de régulation énergétique.
2. Normes recommandées
pour la population générale
Les limites minimales d’adiposité
restent mal définies dans la
population générale, et
ne peuvent s’appliquer chez les
sportifs.
.
|
|
| |
Cette population
est en effet plus exposée
au surpoids, dont les critères
biométriques
sont plus largement référencés,
dans un
cadre de prévention santé.
Population 20-29 ans :
(Nhanes)
Définit une zone de «
normalité »
dans les deux sexes :
Moyenne Hommes :
12 à 15% (jusque 20% selon
auteurs)
Moyenne Femmes :
22 à 25% (jusque 30% selon
auteurs)
Population générale
selon consensus (Katch&McArdle
; Durnin&Rahaman) :
Définit une limite maximale
d’adiposité, selon
plusieurs tranches d’âges
(cf. tableau ci-contre).
|
 |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
|
| |
|
| |
|
|