Les
différentes phases d’appui
peuvent orienter l’achat
d’un type de chaussures
pré-défini.
Mieux
connaître son pied
La pronation
C’est l’anomalie
la plus souvent rencontrée.
Elle se caractérise par
des appuis intérieurs
excessifs. Il s’agit souvent
de coureurs qui présentent
un affaissement de la voûte
plantaire associé ou
non à un pied plat.
Ce déséquilibre
marque souvent l’apparition
de tendinite. La plus connue
est la tendinite
d’Achille, mais on
retrouve également des
tendinites au niveau du genou,
voir des douleurs plus hautes
au niveau des hanches et au
niveau du rachis.
La phase d’attaque est
plus prononcée au niveau
de la face externe de la semelle,
puis la phase de propulsion
et d’impulsion est plus
marquée sur la partie
interne de la semelle. L’usure
est visible sous la tête
du gros orteil. L’usure
de la chaussure va du côté
externe du talon, jusqu’au
bord interne de l’avant-pied
sous le gros orteil.
La supination
C’est un cas beaucoup
plus rare (5 à 15% des
cas). La supination se caractérise
par des appuis extérieurs
excessifs. Ce défaut
peut être dû à
une mauvaise coordination de
l’avant pied avec une
foulée trop raide, une
rigidité trop importante
du pied ou par la présence
d’un pied creux.
On retrouve une phase d’attaque
souvent dite talonnière.
L’usure n’est ni
externe ni interne, on retrouve
un affaissement global de l’arrière
pied.
Lors de la phase d’appui,
le sportif usera plus particulièrement
la face externe de la semelle.
Enfin, en phase d’impulsion
et de propulsion, l’avant-pied
est usé de façon
externe, avec une usure plutôt
vers le petit orteil.
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