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Mieux
connaître la pratique...
de la chasse, ou cynégétique |
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Sport
et loisir, la chasse représente
selon son type de pratique, une
dépense énergétique
de faible à significative.
L’effort de marche est accentué
par le port de la gibecière,
par le type de terrain, en plaine,
dans les bois ou en vallées,
et par la durée de pratique
habituellement de plusieurs heures. |
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Attention,
consommer son tableau de chasse
n’est pas forcément
compatible avec vos contraintes
nutritionnelles d’autant
qu’il est de tradition
d’accompagner les plats
de bons vins dans une ambiance
conviviale.
L’alimentation n’est
pas orientée vers la
performance puisque la chasse
est une activité
de détente,
pratiquée dans un but
de plaisir et de partage.
Elle implique toutefois certaines
adaptations des habitudes alimentaires,
en ce qui concerne essentiellement
les besoins de s’hydrater,
par l’augmentation de
l’activité musculaire
et par la sudation engendrée
par la marche et l’effort
.Il faut donc éviter
la déshydratation,
facteur de blessures, même
dans les pratiques de loisir.
L’âge n’interdit
pas la pratique physique de
la chasse, bien au contraire,
les bénéfices
d’une activité
physique sont bien reconnus
à tous les âges
de la vie et tout particulièrement
chez les seniors.
+
Dossier à lire sur :
www.lesportsante.fr
Le senior qui «
bouge » entretient
son tonus musculaire, sa souplesse
articulaire et ralentit la déminéralisation
osseuse. Il stimule son appareil
cardio-vasculaire et sa respiration.
L’activité physique
améliore également
les facultés cognitives
et prévient les maladies
neurologique et de la dépression
nerveuse.
L’activité
physique est ainsi un facteur
essentiel de santé constituant
la meilleure prévention
du handicap, améliorant
la qualité et l’espérance
de vie.
Or, les habitudes alimentaires
se modifient naturellement avec
l’âge et ne sont plus
forcément en adéquation
avec la pratique physique. Toute
pratique physique augmente la
dépense énergétique.
L’alimentation
lors de la pratique
de la chasse
L’alimentation doit répondre
à la dépense supplémentaire
liée au travail musculaire
et au port de l’arme de
chasse. Celle-ci peut devenir
importante pour une partie de
chasse longue et sur un terrain
escarpé.
Les apports énergétiques
et glucidiques doivent s’adapter
à cette pratique physique.
Conseil
alimentaire simple
Le petit-déjeuner
devra être à la
fois calorique, mais avant tout
facile à digérer,
car il correspond au dernier
repas avant la partie de chasse.
Une boisson d’attente
permettra éventuellement
de faire un relais énergétique
dans l’heure qui précède
le début ou en arrivant
sur les lieux.
Le fruit frais
sera remplacé par une
compote, plus digeste en raison
d’une meilleure tolérance
des fibres alimentaires, ce
qui évite des désagréments
intestinaux.
Le
pain sera de préférence
grillé, en évitant
le pain bis, complet ou viennois.
Il peut se remplacer par un
bol de céréales,
un gâteau de semoule,
selon les goûts et habitudes
de chacun.
On y associe un laitage, de
la confiture ou compote et une
boisson.
Pour les adeptes du
salé, le petit-déjeuner
habituel peut être conservé
avec jambon blanc découenné
dégraissé, en
évitant les fromages
et autres produits gras. Une
purée jambon ou pâtes
au jambon peuvent se concevoir,
en respectant un délai
suffisant pour la digestion
(3 heures). La règle
des 2 à 3 heures de délai
avant la chasse est de rigueur.
Si cette règle écourte
la durée du sommeil en
imposant un lever trop matinal
(chasse en début de matinée),
d’autres choix sont possibles.
Le petit-déjeuner se
transforme alors en collation
ou en « mini repas »
glucidique, composé d’une
compote de fruits, un laitage
(selon la tolérance individuelle)
et un produit glucidique type
gâteau
sport, gâteau
de riz ou de semoule.
Une bonne hydratation facilitera
la digestion rapide. Une boisson
d’attente sera préconisée
dans l’heure qui précède
l’effort.
Lorsque la chasse est très
matinale, on peut également
proposer une boisson
énergétique
au goût chocolaté
ou praliné, pour remplacer
le petit-déjeuner. Cette
boisson, disponible dans les
magasins spécialisés
est spécifiquement conçue
pour cette situation.
Conduite
à tenir en cas de blessures
Lors d’une partie de chasse
vous pouvez vous blesser en
tombant ou vous faire une entorse
en marchant. Une prise en charge
immédiate adaptée
aux circonstances limite les
conséquences et permet
de reprendre la chasse plus
rapidement dans de bonnes conditions.
Sur
le terrain, la règle
d’or à retenir
est :
• G : Glaçage
• R : Repos
• E : Elévation
• C : Compression
Dans l’attente d’un
avis médical, lors d’un
traumatisme grave avec plaie
ou perte de connaissance, appel
des urgences (Urgences
: 18 ou 15 ou 112).
Conclusion
La chasse est une activité
physique de plein air qui permet
d’entretenir le corps
et l’esprit. Encore faut-il
ne pas tomber dans ses travers
« alimentaires »
et d’éviter tous
les excès.
Pratiquer la chasse
selon ses possibilités
physiques c’est préserver
sa santé et améliorer
sa qualité de vie : A
vos marques…prêts…
bougez ! |
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Bien
manger, bouger plus, c’est
possible ! |
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Voici les 9 repères
de consommation pour vous
aider au quotidien (Programme
National de Nutrition Santé)
:
• Au moins 5
fruits et légumes
par jour.
• De la viande, du
poisson ou des oeufs
une à deux fois par
jour.
• Des féculents
à chaque repas (selon
appétit).
• 3
produits laitiers par
jour, voire 4 pour les enfants,
les adolescents,
les plus de 55 ans et les
femmes ménopausées.
• De l’eau
à volonté.
• Limiter sa consommation
de sucres.
• Limiter sa consommation
de matières grasses.
• Limiter sa consommation
de sel.
• 3 produits de la
mer par semaine (poissons,
crustacés, coquillages…),
ou au moins 1 abat par mois
(boudin, rognon, foie…).
Pour mieux comprendre
et arriver à respecter
ce programme, 5
fruits et légumes/jour
correspondent à
5 portions. Chaque
portion équivalente
de 80 à 100 g,
c’est-à-dire
la taille d’une
poignée ou de 2
cuillerées à
soupe.
QUELQUES
EXEMPLES : 1 petite
pomme, 2 abricots, 1 tranche
de
melon, 1 banane, 5 ou
6 fraises, 1 orange, 5
ou 6 cerises, 1 part de
salade, 2 cuillerées
à soupe d’épinards,
1 grosse carotte, etc.
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