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Mieux
connaître la pratique...
du Ski Alpin, Ski de Fond, Skating,
et autres pratiques à
la montagne
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| La
pratique du ski n’est pas
sans risque. Toutes les semaines,
des milliers de skieurs se retrouvent,
au retour de leur station, handicapés
avec des traumatismes qui touchent
de plus en plus tous les membres. |
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Alerte
au froid !
Plus on monte en altitude, plus
le froid se fera sentir. Il
existe pratiquement une relation
proportionnelle entre la température
extérieure et l’altitude.
En théorie, la température
moyenne s’abaisse de 0.6°
par 100 mètres d’altitude.
Ainsi quand vous logez à
Chamonix l’hiver, où
il fait 5°, vous aurez -24°
au sommet du Mont Blanc ou vous
aurez entre -5 et -15° au
sommet de la plus haute remontée
mécanique. Il faut donc
s’équiper et s’habiller
en conséquence.
+
Lire notre article : Alerte
au froid, conduites à
tenir.
Les
accidents dus aux basses températures
La température du corps
est régulée pour
être à peu près
constante à 37°,
en sachant que celle-ci fluctue
pendant la journée pouvant
passer de 37 à 38°,
selon l’activité
musculaire, et les périodes
d’absorption de boissons
chaudes.
Lutter contre le froid
est une régulation normale
de notre organisme
qui s’adapte en provoquant
des sudations, des frissons,
des hyperventilations, pour
maintenir notre équilibre
thermique constant.
Lorsque le froid devient trop
intense, l’organisme n’arrive
plus à contrôler
ses mécanismes de régulation.
Dans ce cas là, la température
de notre corps diminue progressivement
et lentement.
Par exemple, à 35°,
nous ressentons un frisson d’intensité
plus ou moins importante, mais
nous restons lucides. Puis progressivement,
les fonctions de régulation
se dégradent,
nos gestes simples de survie
diminuent par manque de lucidité.
Ainsi, aux alentours de 30°,
le frisson qui peut nous défendre
est remplacé par une
contracture et une rigidité
musculaire, qui fait subir le
froid avec un ralentissement
du rythme cardiaque, et des
conséquences néfastes
: respiration difficile, perte
de lucidité, endormissement,
coma plus ou moins léger,
etc.
La mort surviendra dans un sommeil
progressif, avec une diminution
de la température du
corps aux alentours de 25°,
sans que l’on puisse s’en
rendre compte.
+
Lire notre article : Le Froid
et ses Méfaits.
Risques
traumatiques de la pratique
du ski
Les amateurs de ski attendent
avec impatience les premières
neiges pour se donner sans modération
à leur sport favori.
La pratique du ski n’est
pas sans risque. Toutes
les semaines, des milliers de
skieurs se retrouvent, au retour
de leur station, handicapés
avec des traumatismes qui touchent
de plus en plus tous les membres.
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Jeux
Olympiques d’hiver
2010 |
Vancouver se prépare
a accueillir les JO d’hiver
du 12 au 28 Février
2010, notre dossier
spécial ski peut
vous aider à mieux
comprendre les bonnes conditions
de pratiques des sports
de montagne. Cette compétition
sera également sous
surveillance pour un sport
propre dans le cadre d’une
décennie «
de franc jeu ».
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Les
lésions des membres inférieurs
Le genou est une articulation
à haut risque lors de la pratique
du ski alpin et sports d’hiver
associés.
Les entorses du genou sont fréquentes,
l’articulation étant complexe,
le sportif devra faire l’objet
d’une prise en charge spécifique
après un accident sportif, même
si celui-ci apparaît bénin.
En effet les chutes entraînent
des lésions complexes.
Aujourd’hui, les chaussures de
ski protègent assez efficacement
les chevilles.
Si l’on parle de moins en moins
de fractures spiroïdes tibia péroné
ou de fractures ou entorses de chevilles,
c’est grâce aux améliorations
apportées sur le matériel.
Toutefois, les entorses de genou sont
fréquentes, avec en particulier
des entorses des ligaments croisés
et des ligaments latéraux.
+
Lire notre article : Les Traumatismes
du Genou.
L'intérêt immédiat
est de rechercher le facteur de gravité
qui conditionnerait l'immobilisation
et la descente en station pour la réalisation
d'un bilan médical.
Le skieur aura ressenti un craquement
immédiat, une sensation de genou
parti dans le vide et vu apparaître
immédiatement un épanchement,
avec un gros genou.
La douleur immédiate est souvent
vive. Dans ce cas, il ne faut pas hésiter
: les secours doivent emmener le skieur
pour réaliser un bilan. GSM
Secours = 112
Les lésions
des membres supérieurs
Lésion
de l’épaule
Toute chute sur l'épaule peut
provoquer une lésion, fracture
ou déchirure dont le diagnostic
immédiat n'est pas toujours évident.
Le skieur ressentira une douleur de
plus en plus forte en rentrant au chalet
ou à la station. Il verra apparaître
une impotence fonctionnelle, qui l'empêchera
de bouger l'épaule et le conduira
à consulter un médecin
pour la réalisation d'un diagnostic.
+
Consulter notre diaporama : Les différentes
techniques de réduction de la
luxation glénohumérale
antéro-interne, Pdf, 43 vues,
500 Ko.
Fréquente lors de la
pratique du ski par :
• traumatisme
direct sur le moignon de l’épaule.
• traumatisme indirect lors d’une
chute avec réception
sur les bras.
Il est dangereux de réduire ces
luxations sur le terrain. Il est obligatoire
de réaliser une radiographie
avant et après réduction.
La méthode de réduction
sera choisie en fonction de l’habitude
du médecin.
Entorse
du pouce
Les entorses du pouce sont fréquentes,
souvent mal identifiées lors
de l'accident initial. Il s'agit d'une
chute à ski, avec la dragonne
qui emmène le pouce avec elle.
Il s'ensuit une douleur très
vive, sous le versant cubital de la
main, avec quelquefois un gonflement
et l'apparition d'un hématome,
mais souvent le skieur ne s'affole pas
car il s'agit fréquemment d'une
petite douleur au niveau du pouce.
Malheureusement, après
plusieurs jours de ski et le
retour souvent à domicile, cette
douleur et cette gêne s’amplifient.
Attention, les entorses du pouce sont
très graves : une prise en charge
immédiate permet de limiter les
complications futures.
+
Lire notre article : Les Risques traumatiques
de la pratique du ski.
Pourquoi adapter
son alimentation lors
de la pratique d’un sport en altitude
?
La pratique du ski alpin , du skating
ou de tout autre forme de ski ou randonnée
en montagne entraîne une augmentation
des dépenses
énergétiques au dépens
des réserves de glycogène
et des acides gras.
Cette dépense peu s’avérer
importante, en fonction du niveau de
pratique et de la durée de l’effort.
Le menu
du skieur : lire notre
encadré ci-contre.
Grossesse et
pratique des sports d’hiver
La femme enceinte peut pratiquer mais
attention aux collisions et à
la trop haute altitude.
Favorisez la pratique du ski de fond
et de la marche en raquettes. Diversifiez
vos pratiques en modérant les
efforts.
+ Lire notre article : Grossesse et
ski.
Les enfants
et la pratique du ski
La pratique du ski et surtout du snowboard
entraîne un risque traumatique
important chez l’enfant.
Les débutants et les plus expérimentés
sont les plus exposés aux accidents
par collision, celles-ci entraînent
bien souvent des lésions très
graves (crâne et thorax).
Ces accidents intéressent aussi
le membre inférieur dans plus
de 60 % des cas.
Les principaux facteurs qui augmentent
le risque de traumatisme sont : le niveau
technique, la qualité du matériel,
la qualité des pistes, la vitesse.
Le ski expose surtout à des lésions
des membres inférieurs, en particulier
du genou.
Le snowboard, au contraire, expose particulièrement
le membre supérieur, au niveau
du poignet. Enfin, les traumatismes
crâniens sont fréquents
justifiant la généralisation
du port du casque.
+
Lire notre article : Les Dangers de
la pratique du ski chez les enfants.
Les règles
d’or pour préparer un séjour
à la montagne
• Choisir sa station en fonction
de ses pratiques
• Se préparer musculairement
• Bien s’équiper
• Se méfier du soleil et
de ses rayons UV
• Prévoir le froid
• Bien se nourrir et s’hydrater
• Se protéger et respecter
les consignes de sécurité
• Consulter la météo
et les prévisions d’avalanches
• Jamais partir seul sans prévenir
• GSM et urgences = 112 si réseau.
+
Lire notre article : Les Règles
d'Or pour bien préparer un séjour
aux sports d'hiver.
Bref…..être
vigilant pour vous et vos proches |
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Nutrition :
le Menu du Skieur |
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En montagne les sorties sont souvent
de plusieurs heures. Il faudra
donc veiller à restituer
ces réserves énergétiques
jour après jour, pour éviter
leur épuisement et le «
coup de pompe »
du 3°e ou 4°e jour, source
de blessures.
C’est pourquoi la ration
de féculents au
dîner est un impératif
après une journée
d’effort. La thermogenèse
implique également une
dépense énergétique
supplémentaire. La lutte
contre le froid est de l’ordre
de 100 Kcal/heure. Le frisson
consomme lui-même de l’énergie.
Il ne s’agit pas de proposer
le « menu type du skieur
», mais
de dresser quelques grands
principes pour adapter son alimentation.
Ces adaptations doivent permettre
de pratiquer skating et ski
alpin dans
de bonnes conditions, d’avoir
une alimentation adaptée
à la pratique sportive
et de passer de bonnes vacances.
PETIT-DÉJEUNER
L’objectif est de conserver
un petit-déjeuner équilibré,
en veillant toutefois à
ce que l’apport énergétique
en glucides complexes (pain,
céréales) soit
suffisant pour la matinée
de ski…
Le seul impératif sera
de ne surtout pas sauter
le petit-déjeuner,
ce qui exposerait au risque d’hypoglycémie
matinale et majore le risque de
blessures
DÉJEUNER EN ALTITUDE
Pour les inconditionnels du ski
qui partent la journée
et déjeunent en montagne,
le sandwich est une bonne
alternative. Il doit
comporter un apport protéiné,
tel que du jambon, par exemple.
Il peut se composer de fromage
de montagne ou autres produits
locaux réputés
gras, tels que le saucisson,
jambon de pays, dont l’impact
négatif sur l’équilibre
alimentaire sera minoré
par l’activité
physique de l’après-midi
(utilisation des acides gras
comme source énergétique)…
à condition d’être
raisonnable ! Évitez
toutefois les produits fumés
ou fortement poivrés.
Si les fruits sont difficilement
transportables (à part
la pomme ou l’orange),
pensez aux compotes conditionnées
en poche souple individuelle
ou aux briquettes de purs jus
de fruits
N’OUBLIEZ
PAS L’INDISPENSABLE !
La quantité de boisson
nécessaire à une
journée de ski est très
variable et représente
généralement une
consommation d’environ
1 à 1,5 l d’eau en
dehors des repas.
Pour faciliter le transport,
on conseille de se munir d’une
bouteille de petite contenance
(750 ml ou 1 litre), afin de
ne pas être gêné
par le poids du sac à
dos. Il vous sera toujours possible
de la remplir à un point
d’eau potable dans la
journée.
COUPE-FAIM
Une journée entière
sur les pistes représente
une dépense d’énergie
très importante, variable
selon votre niveau de pratique,
les distances parcourues, les
conditions climatiques.
Pour éviter la fringale,
ou en-cas de «coup de pompe»,
prendre un petit en-cas permettra
d’apporter de l’énergie
pour terminer la demi-journée
de ski.
En pratique, cet en-cas sera une
barre de pâte d’amande,
de pâte de fruits ou une
barre céréalière.
La pâte d’amande est
réputée comme étant
trop grasse.
COLLATION
D’APRÈS SKI
L’objectif de cette collation
d’après ski est de
réhydrater, de
favoriser la récupération,
et de proposer un apport énergétique
«relais» dans l’attente
du dîner. Ce goûter
sera plus ou moins allégé
en fonction de la faim et des
éventuelles prises alimentaires
entre les repas
La réhydratation passera
par des boissons. Les
boissons chaudes sont
généralement très
appréciées : café,
thé, chicorée, chocolat
chaud…
L’apport énergétique
repose sur du pain d’épice,
pain confiture, gâteau
de riz ou
de semoule, gâteau type
mini cake, biscuits céréaliers…
Un fruit ou jus de fruits (frais
de préférence)
complète les besoins
en vitamines et anti-oxydants.
CONSEIL
DU PRO
La collation d’après
ski
• Un chocolat chaud, 3
biscuits céréaliers,
1 banane.
• Un thé, un gâteau
de semoule au lait, une orange.
REPAS
D’APRÈS SKI (DÎNER)
L’objectif principal est
de recharger les réserves
énergétiques en
glycogène par une ration
glucidique, en essayant
de diversifier les féculents
autour des pommes de terre (raclette,
tartiflette, farcement), polenta,
riz, blé, crozets, légumes
secs… Certains trouveront
dans les traditions culinaires
locales de quoi satisfaire cet
apport glucidique, mais ces plats
représentent aussi un apport
lipidique conséquent (plats
cuisinés au fromage fondu,
saucisses et charcuteries…).
Il faudra donc se faire plaisir,
mais avec modération.
Pour en savoir plus :
+
Ski et adaptations nutritionnelles
+
Le Menu du skieur.
+
Sports d'hiver et alimentation.
+ Le tableau des vitamines.
+
Le tableau des minéraux.
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| + Diététique et Nutrition |
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| + Réglez vos commandes en ligne |
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| + Rechercher sur nos sites |
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