Elle a donc
une composante cognitive
caractérisée par des
sensations subjectives d’appréhensions
et de tensions induitent par un risque
d’échec et une composante
somatique correspondant aux manifestations
physiologiques perçues pendant
la situation anxiogène.
La distinction faite par SPIELBERGER
(1979)
entre «
l’état d’anxiété
» et le «
trait d’anxiété
» est des plus utile :
- Le premier terme
correspond au tableau qu’un
sujet présente
uniquement dans une situation donnée,
par exemple pendant
une compétition importante,
mais aussi diffère selon le
moment de la compétition ;
- Le second correspond
à une caractéristique
générale,
stable, de la personnalité
du sujet sans rapport avec une situation
spécifique.
Une relation directe existe entre
l’anxiété de trait
et l’anxiété d’état.
Le sportif qui présente une
anxiété de trait élevé
(c'est-à-dire une composante
anxieuse importante dans sa personnalité)
va percevoir une anxiété
d’état plus élevée
en situation de compétition.
Cependant, la mise en place de stratégies
peut réduire cette anxiété
d’état, même avec
une anxiété de trait
élevée.
La mesure de l’anxiété
de trait reste cependant un bon indicateur
de la réaction du sportif en
compétition.
Mesure de
l’anxiété
Adapté du "State-Trait-Anxiety
Inventory" (Forme Y) de Spielberger
(STAI-Y), l'Inventaire d'Anxiété
Etat-Trait est destiné à
évaluer, grâce à
deux échelles de 20 items,
l'état et le trait d'anxiété.
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