| Nous
évoquerons ici différentes
méthodes et moyens pour
éliminer les sources potentielles
de stress et développer
des stratégies adaptées.
D’abord, identifiez votre
stress à l’entraînement
et en compétition. Il
st important de pouvoir évaluer
l’intensité du
stress et les émotions
et pensées qui apparaissent
lors de différents événements.
Pour cela, le thermomètre
du stress de Kelley
(illustration ci-dessous)
peut être un outil intéressant.
Il permet le repérage
d’événements
aversifs.
Ensuite, maîtrisez vos
pensées négatives
et dysfonc- tionnelles. Les
mots que l’on emploie
et le discours interne ont une
influence majeure sur nos comportements.
Ainsi pensez « que l’on
est nul » ou « je
n’y arriverai jamais »
sont des injonctions négatives
qui génèrent le
plus souvent de mauvaises performances,
qui ne viennent que renforcer
vos injonctions et les confirmer.
Bien
se connaître est indispensable
pour atteindre la zone optimale
de performance
Autrement dit, plus je pense
que je suis nulle, plus mes
performances sont faibles, plus
je suis persuadée d’être
nulle. Le dialogue interne fait
partie des techniques cognitives
utilisées par les athlètes.
Cette technique consiste à
se répéter des
pensées positives comme
« je peux le faire ! »,
« je vais gagner ! ».
En cours de compétition,
parlez vous. Utilisez ces pensées
positives, mais également
sur vos sensations : «
je me sens bien… »
Enfin, la relaxation est une
technique fréquemment
utilisée dans la gestion
mentale du stress et ceci par
de nombreux athlètes.
Mais ces techniques sont aussi
fort utiles au quotidien. Les
formes de relaxation sont diverses
(Training autogène de
Schultz, relaxation progressive
de Jacobson…) et visent
toutes à réduire
les tensions musculaires afin
de provoquer en retour une réduction
des tensions mentales. L’apprentissage
de ces techniques est un atout
important pour les sportifs.
Thermomètre de
stress d'après Kelley

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