S’il
existe des facteurs génétiques
indéniables concernant
la transmission de l’hypercholes-térolémie,
il existe néanmoins de
nombreux facteurs de risques dont
le syndrome métabolique
lié à l’obésité,
concernant l’augmentation
de cholestérolémie
et des triglycérides.
Une mauvaise alimentation, associée
à une mauvaise hygiène
de vie, et un des facteurs de
risques complémentaires
tels que la consommation d’alcool,
encoure inévitablement
à l’apparition d’un
dysmétabolisme certain.
Définition
Il est difficile de définir
l’hypercholestérolémie
et l’hyper-triglycéride
sans parler de chiffres pour lesquels
un consensus a été
retenu en fonction de l’âge
et du sexe.
Il s’agit :
•
Glycémie inférieure
à 1,20 g/l à jeun
• Cholestérol total
inférieur ou égal
à 2,30 g/l (2 g/l si facteurs
de risques associés)
• HDL cholestérol
inférieur à 0,45
g/l chez l’homme
et 0,55 g/l chez la femme
• LDL cholestérol
inférieur à 1,30
(si pas de facteur de risques)
• Triglycérides inférieurs
à 1,5 g/l
Attention : il faut prendre en
compte l’ensemble des facteurs
de risques.
Recommandations
de la Haute Autorité
de Santé (H.A.S.)
: Il s’agit
d’une recommandation
pour lutter contre les maladies
du cœur. La pratique
régulière
d’une activité
physique est essentielle.
Un régime adapté
doit être suivi, un
bilan biologique sera effectué
pour définir la pertinence
de la mise en place d’un
traitement.
Il a été reconnu qu’il
existe non seulement un lien entre activité
physique, surpoids et obésité
mais également une relation directe
avec activité physique et modification
des chiffres des triglycérides
et du cholestérol.
A noter que pour contrôler les
répercussions d’une activité
physique régulière et
constante de type endurance, il est
important de réaliser un véritable
profil lipidique.
L’activité physique doit
réduire le taux de triglycérides
et augmenter le taux d’H.T.L.-
Cholestérol.
Il faut pour cela chaque jour pratiquer
au moins 45 à 60 minutes d’activités
de type endurance afin de mobiliser
de façon significative les facteurs
énergétiques conduisant
à la réduction de la masse
grasse totale et graisse abdominale
et viscérale associée.
Un bon marqueur d’efficacité
est le contrôle de l’obésité
abdominale, dont le tour de taille doit
être inférieur à
102 chez les hommes et à 88 chez
les femmes (Document associé
: A
vos Marques, Prêt ? Bougez !)
La surveillance du poids reste
également indispensable.
Conclusion
La sédentarité, associée
à une mauvaise alimentation,
est un facteur de risque constant, ayant
une relation avec le syndrome métabolique
comprenant hypertriglycéridémie
et hypercholestérolémie.
En revanche, en cas de résultat
suffisant, le médecin doit mettre
en place selon le consensus et les conseils
de la Haute
Autorité de Santé,
un traitement efficace qui sera adapté
et contrôlé en fonction
des bilans lipidiques obtenus.
Comment contrôler les
facteurs de risques ?
> surveillance de la glycémie
> contrôle de la tension artérielle
> surveillance
du poids
> bilan lipidique adapté
- consommez au moins 5
portions de fruits et légumes
par jour
- ne consommez pas plus de 2 verres
de vin par jour
- ne fumez pas et bougez !