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Diabète
et Activités Physiques |
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Il
existe deux types de diabète
: l’un appelé
« diabète maigre
ou insulinodépendant »,
l’autre appelé «
diabète gras ou non insulinodépendant
». |
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Définition
Le diabète est défini
par une glycémie à
jeun, supérieure ou égale
à 1,26 g/l vérifiée
deux fois, ou par une glycémie
supérieure ou égale
à 2 g/l à n’importe
quel moment de la journée,
accompagnée de signes
cliniques qui peuvent
être amaigrissement,
fatigue, soif,
polyurie.
Le diabète de type
I (DID), insulinodépendant,
est celui de l’adulte jeune
et de l’enfant. Il est d’origine
auto-immune. Il peut se rencontrer
toutefois de plus en plus souvent
chez les personnes vieillissantes.
Ce diabète est dû
à un épuisement
des producteurs d’insuline.
Le diabète de type
II (DNID), non insulinodépendant,
apparaît généralement
plus tardivement à l'âge
adulte confirmé chez les
personnes souvent en surcharge
pondérale avec une sédentarité
marquée.
Prise
en charge du diabète
Elle est essentiellement et exclusivement
médicale, aidée
par un endocrinologue,
un nutritionniste
et le médecin traitant,
qui mettront en place un traitement
avec ou sans insuline, un régime
adapté et des conseils
afin de limiter les facteurs de
risque comme perte de poids, gain
de poids, arrêt du tabac,
consommation abusive d'alcool,
absence d’activité
physique, mais plus généralement
également l’hypertension
artérielle, le cholestérol,
et l’obésité.
Le choix du traitement doit être
discuté avec le patient
en accord avec le médecin
traitant. |
La
Haute
Autorité de Santé
(H.A.S.) recommande chez
les diabétiques de
type II (gras, non insulinodépendant),
une augmentation des activités
physiques au quotidien (marche,
escaliers, jardinage …)
et une pratique sportive
régulière
significative type endurance,
avec une durée d'exercice
de 30 à 60 minutes
à raison de trois
fois par semaine.
Il convient toutefois chez
tout diabétique de
dépister préalablement
à la pratique d’une
activité physique
une pathologie surajoutée
cardio-vasculaire, une atteinte
au niveau des yeux, et une
atteinte au niveau des pieds. |
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Activité
physique et diabète
Le contrôle et la stabilité
de la glycémie ont une pertinence
significative chez tous les patients
diabétiques, qui pratiquent une
activité physique régulière.
Il a été établi
que l'activité physique régulière
et significative a des conséquences
métaboliques favorables sur l'obésité,
le syndrome métabolique (dysmétabolisme),
et sur les lipides. Elle réduit
chez les diabétiques insulino-dépendants
les besoins en insuline.
Dans le cas d’un diabète
de type I, les effets seraient
globalement comparables à ceux
observés dans l'autre type de
diabète. Toutefois, des conseils
d'intensité et de volumes de
pratiques doivent être donnés
en adaptation avec le traitement par
l’insuline et un contrôle
régulier de la glycémie.
L’injection d’insuline ne
devrait pas se faire dans les muscles
sollicités par l’effort.
Conclusion
Les activités de type endurance
sont toujours recommandées. Toutefois,
dans le cas d'activités prolongées,
contrôler la glycémie reste
indispensable. Il est nécessaire
de prévoir une adaptation
de l'alimentation, avec un apport
d'hydrates de carbone chez le sportif
trois heures avant effort.
En
pratique :
L’activité physique améliore
la situation métabolique et
permet une meilleure régulation
du poids pour les diabétiques
de type 2 ou 1. Diabétiques
: prenez soin de vos pieds.
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