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Quels bénéfices apporte
l’activité physique sur
le diabète ?
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D’une façon générale,
l’activité physique et/ou
sportive améliore les facteurs
de risque : elle ralentit le développement
de l’ostéoporose,
l’arthrose,
l’hypotonie musculaire. La survenue
de troubles de l’équilibre
est retardée.
Les facteurs de risques cardiovasculaires
sont également d’apparition
retardée, avec une diminution
du risque d’hypertension
artérielle et d’athérosclérose,
le maintien d’un bon débit
cardiaque et d’une bonne vascularisation
tissulaire. L’amélioration
de la fonction respiratoire s’exprime
par l’entretien d’une bonne
ventilation.
Comment éviter
l’hypoglycémie ?
Le risque d’hypoglycémie
peut survenir en fonction de l’intensité,
de la durée de l’effort,
du moment de pratique dans la journée,
et du type de traitement.
Les symptômes de l’hypoglycémie
sont souvent mal ressentis par les patients,
et passent inaperçus.
C’est pourquoi la règle
de sécurité impose de
contrôler la glycémie.
S’il s’agit d’une
activité physique d’entretien
> il est recommandé
de contrôler la glycémie
1 à 3 heures après le
repas (période post prandiale),
en respectant la prise de 150 à
200g d’Hydrates de carbonne.
S’il s’agit d’un
effort de durée plus prolongée,
supérieure à 1 heure >
il faut prévoir un apport glucidique
à intervalle régulier,
facilement assimilable (15 à
20g toutes les 30 à 40 min),
composé de fruits secs, pâte
de fruits, barres de céréales,
et associé à de l’eau.
Le risque d’hypoglycémie
est particulièrement présent
lorsque l’exercice physique se
produit à distance des repas.
L’hypoglycémie peut survenir
pendant l’entraînement,
mais elle apparaît parfois retardée
jusqu’à 6 heures après
l’effort. La surveillance de la
glycémie doit donc être
poursuivie, et s’impose jusqu’au
lendemain de l’effort au réveil.
L’objectif est alors de déceler
une hyperglycémie de rebond,
réactionnelle à une hypoglycémie
pendant la nuit.
S’il s’agit d’un
exercice intense > ce type
d’effort est plutôt hyper
glycémique, demandant une compensation
sucrée à distance et non
au décours de l’effort.
Quelles adaptations
du traitement insulinique ?
Pour un effort d’entretien >
Diminuer l’insuline rapide prandiale
avant l’exercice, afin de prévenir
le risque d’hypoglycémie.
Par contre, il n’est généralement
pas nécessaire de modifier l’insuline
intermédiaire ou lente.
Pour un effort de longue durée
> Il est recommandé
de diminuer de 10% la dose d’insuline
lente.
Pour un effort intense >
Diminuer d’une part l’insuline
rapide prandiale de 10% à 50%,
et d’autre part l’insuline
du repas qui suit l’effort en
réduisant l’insuline intermédiaire
de 10% à 20%
Antidiabétiques oraux
: Si la Glycémie <
1,1g alors la posologie du traitement
doit être allégée,
et doit s’accompagner d’un
apport complémentaire en Hydrates
de carbone (15g).
Si la Glycémie est comprise entre
1.1 et 1,46g > La diminution de la
posologie suffit dans la majorité
des cas.
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