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d)
L’ IRM :
Difficilement disponible en première
intention en raison des délais
d’attente, il s’agit d’un
examen précieux permettant
le plus souvent une exploration satisfaisante
de la moelle osseuse, des articulations,
des muscles et des tendons. Certaines
contre-indications doivent être
respectées comme la présence
d’un pace-maker.
Le coût moyen est
d’environ 300 euros.
e) Arthroscanner
et Arthro-IRM :
Ils nécessitent tous les deux
la réalisation d’une
ponction articulaire. L’arthroscanner
s’effectue par injection d’un
produit de contraste iodé dans
l’articulation complétée
par un scanner dans les suites immédiates.
Le coût d’un tel
examen oscille entre 200
et 250 euros. L’arthro-IRM
est d’introduction plus récente
et consiste en l’injection de
gadolinium dilué dans l’articulation
complétée secondairement
par la réalisation d’une
IRM.
Son coût est
d’un peu plus de 450 euros.
Ces deux techniques permettent une
excellente exploration des articulations,
elles sont souvent effectuées
à titre préchirurgical.
Le risque théorique est bien
entendu l’arthrite septique.
LES PRINCIPALES
PATHOLOGIES
1°
LES FRACTURES DE FATIGUE
La fracture
de fatigue est une pathologie
fréquemment rencontrée
chez le sportif en raison de l’hypersollicitation
osseuse et tendino-musculaire. A la
phase de début, au stade de
la douleur intense initiale, les clichés
standard sont habituellement normaux.
Le diagnostic de fracture de contrainte
sur les clichés standard repose
sur, d’une part, la mise
en évidence d’une périostose
réactionnelle, d’autre
part et surtout par la découverte
d’un cal visible sous
forme d’une petite bande hyperdense,
le plus souvent perpendiculaire aux
axes de force.
Le scanner est volontiers négatif
au tout début, par contre il
montre plus facilement et plus précocement
le trait de fracture que le cliché
standard, en particulier lorsque cette
fracture siège dans des sites
anatomiquement complexes (médiotarse,
…).
La scintigraphie est positive très
précocement, mais elle manque
de spécificité.
L’IRM est l’examen
de choix en montrant d’une
part, l’œdème de
la spongieuse sous forme d’un
hypersignal en T2 et le trait de fracture
lui-même visible sous forme
d’une bande en hyposignal au
sein de cet hypersignal. L’IRM
au tout début peut ne montrer
que l’œdème de la
spongieuse sans identifier le trait
de fracture lui-même.
2°
LA PATHOLOGIE TENDINEUSE.
Les deux examens de référence
sont l’échographie
et l’IRM.
En échographie, un tendon normal
apparaît sous forme d’une
bande hyperéchogène,
de structure fibrillaire , entourée
de deux lignes hyperéchogènes
dans le plan longitudinal.
a) Les
ruptures : La rupture
totale est caractérisée
en échographie comme en IRM
par une interruption complète
des fibres tendineuses. En échographie,
des épreuves dynamiques permettent
de montrer l’immobilité
d’une partie du tendon par rapport
à l’autre.
Le syndrome fissuraire est caractérisé
par une interruption partielle du
tendon ou une dissection des fibres
dans le plan longitudinal.
b) Les
tendinopathies sont
caractérisées par un
épaississement du tendon qui
peut être soit global, soit
focal. En échographie, on recherchera
des nodules souvent sièges
d’une hypervascularisation au
doppler. Il existe, parfois, de petites
calcifications intratendineuses.
En IRM, ces nodules sont bien visualisés
après injection de gadolinium
sous forme de zones bien limitées
en hypersignal en T1 avec suppression
de graisse.
c) Les
luxations et les subluxations :
L’échographie permettant
d’effectuer des manœuvres
dynamiques met bien en évidence
ces luxations ou ces phénomènes
de subluxations, les tendons étant
situés en dehors de leur trajet
anatomique habituel (luxation des
tendons péroniers latéraux
ou luxation du tendon du long biceps
par exemple).
L’IRM ne permet de mettre en
évidence que les luxations
permanentes car les épreuves
dynamiques sont difficiles à
effectuer en IRM.
d) Les
ténosysnovites
sont caractérisées par
la présence de liquide dans
la gaine du tendon et par de petits
phénomènes d’accolement
entre la gaine et le tendon lui-même.
La présence de liquide en excès
dans la gaine tendineuse en échographie
ou en IRM doit être appréciée
en fonction du site.
En effet, certaines gaines tendineuses
sont volontiers remplies de liquide
(la gaine du fléchisseur propre
du gros orteil par exemple) sans que
ceci n’ait une valeur pathologique
notable.
3°
PATHOLOGIE MUSCULAIRE
Les
lésions traumatiques récentes.
Elle relève également
de l’échographie et de
l’IRM. En cas de lésion
traumatique récente : la
contusion s’accompagne d’une
désorganisation focale des
fibres avec, parfois, une collection
sanglante se continuant le long de
l’aponévrose.
Une désinsertion se caractérise
en échographie par une solution
de continuité entre le corps
musculaire et la cloison intramusculaire
ou le support aponévrotique,
il existe volontiers un hématome
entre ces deux structures.
La rupture est plus rare, il s’agit
d’une interruption complète
des fibres musculaires séparées
les unes des autres par du tissu hypoéchogène
correspondant habituellement à
l’hématome.
L’imagerie par résonance
magnétique a assez peu de place
dans ces lésions traumatiques
récentes sauf en cas de décision
chirurgicale précoce s’il
convient par exemple de déterminer
le siège exact d’une
rupture ou d’une désinsertion
ou en cas d’hématome
de taille importante pouvant nécessiter
une évacuation précoce.
Les
lésions traumatiques anciennes.
Il peut s’agir de séquelles
comme par exemple une petite cicatrice
visible sous forme de petites zones
hyperéchogènes au sein
de certains faisceaux musculaires
ou encore de calcifications ou d’ossifications
intramusculaires.
A distance du traumatisme, l’hématome
peut s’enkyster avec visualisation
d’une collection hypoéchogène
intramusculaire, l’échographie
pourra alors éventuellement
permettre de l’évacuer
par ponction guidée.
La hernie musculaire
est bien mise en évidence en
échographie lors des mouvements
de contraction montrant la saillie
du muscle au travers de la rupture
de l’aponévrose.
L’IRM a plus de place dans les
lésions traumatiques anciennes,
essentiellement si un geste chirurgical
est envisagé comme, par exemple,
en cas de gros hématome enkysté
ou de phénomène de rupture.
ATTITUDE PRATIQUE
DE PRESCRIPTION
D’EXAMENS COMPLEMENTAIRES
SUIVANT L’ARTICULATION CONCERNEE.
LE
GENOU
Avant d’effectuer des examens
sophistiqués, il est prudent
de réaliser des clichés
standard et, au minimum, un cliché
de face, un cliché de profil
à 30° de flexion centré
sous scopie, une incidence fémoro-patellaire
à 30° de flexion et, éventuellement,
un cliché en incidence
de Schuss. Ces examens standard
de débrouillage permettent
de rechercher une fracture, un épanchement
intra-articulaire, des signes de dysplasie
fémoro-patellaire ou éventuellement
sur l’incidence de Schuss un
pincement fémoro-tibial non
visible sur le cliché couché.
Des investigations plus sophistiquées
dépendent, en fait, de la pathologie
recherchée.
a) Pathologie
méniscale :
En cas de suspicion clinique de
lésion méniscale,
l’examen de référence
est bien entendu l’IRM avec
une sensibilité et une spécificité
qui oscille suivant les séries
entre 90 et 95 %.
b) Les
ligaments croisés :
L’examen de référence
pour le croisé
antérieur et pour le croisé
postérieur est également
l’IRM. Le diagnostic
de rupture complète est facile
à effectuer, par contre le
diagnostic de rupture partielle est
beaucoup plus délicat.
c) L’exploration
des ligaments latéraux :
Habituellement, cela ne nécessite
pas d’investigation complémentaire
sophistiquée, leur diagnostic
étant essentiellement clinique.
Cependant, dans certains cas, l’IRM
est demandée à la recherche
d’une lésion associée
et, dans ce cas, les anomalies des
ligaments latéraux sont bien
visibles sur les coupes axiales et
sur les coupes frontales en IRM.
d) Les
contusions osseuses
sont visibles sous forme de zones
en hyposignal en T1 et en hypersignal
en T2, elles peuvent être associées
à des lésions ligamentaires.
Il s’agit habituellement de
microfractures trabéculaires
sans traduction sur les clichés
standard. Ces anomalies peuvent persister
plusieurs mois après le traumatisme
initial.
e) Les
lésions cartilagineuses :
elles sont visibles en IRM lorsqu’elles
sont suffisamment profondes. Elles
apparaissent cependant bien
mieux visibles en arthroscanner
car la résolution spatiale
y est meilleure ou éventuellement
en arthro-IRM. Ainsi, les lésions
de chondropathie rotulienne soit d’origine
post-traumatique, soit liées
à une dysplasie fémoro-patellaire
sont beaucoup mieux appréciées
en arthroscanner qu’en IRM simple.
f) Les
tendinopathies : ils
s’agit essentiellement des tendinopathies
rotuliennes. Elles sont explorées,
dans un premier temps, par échographie
à la recherche d’un épaississement
du tendon, de formations nodulaires,
éventuellement de calcifications
intra-tendineuses.
L’IRM est un examen complémentaire
utile en particulier en cas de recherche
de lésions associées
à titre pré-opératoire
afin que le chirurgien dispose d’images
reproductibles.
PATHOLOGIE
DE LA HANCHE ET DU BASSIN
a) Les
coxopathies dégénératives
précoces :
Dans certains sports comme le football,
des microtraumatismes répétés
peuvent être à l’origine
de phénomènes de chondrolyse
du sujet jeune. Le diagnostic repose,
bien entendu, tout d’abord sur
les clichés standard à
la recherche d’un pincement
et d’une ostéocondensation
réactionnelle, cependant ces
pincements sont assez tardifs, de
ce fait il faudra s’aider de
l’IRM et surtout de l’arthroscanner
afin de déceler ces
anomalies cartilagineuses.
L’IRM pourra mettre en évidence
une chondrolyse avec, surtout, des
modifications de signal de l’os
sous-chondral visibles sous forme
d’un hypersignal en T2 et en
T1 après injection de gadolinium
et suppression de graisse. L’examen
de référence est constitué
par l’arthroscanner mettant
en évidence de petites ulcérations
cartilagineuses ou des zones de chondrolyse
focales en utilisant, en particulier,
les reconstructions tridimensionnelles.
b) Les
lésions du bourrelet :
Le bourrelet cotyloïdien ou labrum
acétabulaire peut être
hypersollicité, en particulier
en cas de dysplasie de hanche. Le
diagnostic repose essentiellement
sur l’arthroscanner mettant
en évidence une fissuration
de ce bourrelet cotyloïdien en
zone portante. L’arthro-IRM
peut être également utile
au diagnostic. L’IRM simple
explore assez mal la pathologie du
bourrelet.
c) Fractures
:
Les fractures complexes du
bassin nécessitent
systématiquement un bilan au
scanner pour la prise
en charge thérapeutique.
- Les arrachements osseux
se
voient surtout chez l’adolescent.
Il s’agit en fait d’arrachements
des apophyses lorsque leur fusion
n’est pas encore terminée,
la cause en est habituellement une
mise sous tension brutale d’un
ensemble musculo-tendineux très
résistant. On citera l’avulsion
de l’épine iliaque antéro-supérieure
qui est la zone d’insertion
du tenseur du fascia lata et du couturier
ou encore de l’épine
iliaque antéro-inférieure
qui est la zone d’insertion
du droit antérieur.
d) Les
pubalgies
Pathologie
assez fréquente chez le footballeur.
On recherchera, sur les clichés
standard et sur le scanner, des anomalies
de la symphyse pubienne visibles sous
forme d’une condensation des
berges de la symphyse et d’irrégularités
(érosions et géodes).
L’IRM, en particulier
par les coupes axiales et les coupes
frontales, permettra surtout
en T2 et en T1 après injection
de gadolinium et suppression de graisse
de mettre en évidence des hypersignaux
des branches de la symphyse pubienne
ainsi qu'éventuellement des
anomalies des masses musculaires s’insérant
sur la symphyse.
L’
EPAULE
a) Les
lésions de la coiffe des rotateurs
:
Les clichés standard seront
toujours effectués : 3 clichés
en rotations différentes et
un cliché en incidence de Lamy.
L’exploration morphologique
sera complétée par la
réalisation d’une échographie
à la recherche d’un épanchement
dans la bourse séreuse sous-acromio-deltoïdienne
ou d’une éventuelle rupture
de la coiffe des rotateurs.
L’IRM permet de montrer les
signes de tendinopathie ainsi que
les ruptures importantes des tendons.
Par contre, il est souvent
difficile de faire la différence
entre une tendinopathie très
évoluée et une rupture
transfixiante de faible importance.
De ce fait, si un geste chirurgical
est envisagé, l’examen
de référence est actuellement
l’arthroscanner qui permet d’effectuer
au mieux un bilan préchirurgical
de ces lésions.
L’arthro-IRM peut être
une alternative mais nécessite
malgré tout la réalisation
d’une ponction articulaire.
b) L’exploration
des instabilités de l’épaule
et des lésions du bourrelet
glénoïdien.
Là encore des clichés
standard seront effectués systématiquement
en s’aidant également
du profil axillaire et de l’incidence
de Bernageau. L’IRM est peu
performante dans l’exploration
du bourrelet, par contre l’arthroscanner
constitue l’examen de référence
permettant de mettre en évidence
des signes indirects de luxation,
en particulier l’encoche
de Hill-Sachs mais également
les différentes lésions
du bourrelet qu’il s’agisse
du bourrelet antérieur, du
bourrelet postérieur ou des
lésions du bourrelet supérieur
(« SLAP Lesion »).
c) Les
neuropathies du nerf supra-scapulaire
: La souffrance du
nerf supra-scapulaire se voit volontiers
dans la pratique de sports nécessitant
des mouvements très brutaux
de l’épaule avec antépulsion,
abduction et parfois rotation externe.
Ceci se voit volontiers chez les volleyeurs.
La forme la plus typique est la compression
du nerf supra-scapulaire dans l’échancrure
spino-glénoïdale par un
kyste.
La formation kystique peut
être mise en évidence
en échographie, en IRM et plus
difficilement en arthroscanner. Il
s’agit habituellement de kyste
développé à partir
d’une fissuration du bourrelet
glénoïdien postérieur
ou plus rarement du bourrelet glénoïdien
supérieur. Dans d’autres
cas, il s’agit de kystes mucoïdes
sans communication avec l’articulation.
Avant d’envisager un geste chirurgical,
ces kystes peuvent être ponctionnés
et infiltrés sous échographie
ou sous scanner.
LA CHEVILLE
et L ‘ARRIERE – PIED.
a) Les
séquelles d’entorse en
varus :
- Les instabilités
de la tibio-tarsienne :
Le bilan est effectué plusieurs
semaines après l’épisode
initial par des clichés standard
de face et de profil, éventuellement
des clichés en varus forcé
comparatifs à la recherche
d’un diastasis tibio-astragalien
mais également par l’échographie
à la recherche d’une
anomalie d’un des faisceaux
du ligament latéral externe
ou d’une anomalie des péroniers
latéraux.
L’IRM permet un bilan très
précis de ces instabilités
mettant bien en évidence les
trois faisceaux du ligament latéral
externe, l’antérieur
appelé talo-fibulaire qui est
le plus souvent atteint, le faisceau
moyen ou ligament calcanéo-fibulaire
et, enfin, le faisceau postérieur
ou ligament talo-fibulaire postérieur
qui n’est atteint que dans les
entorses très graves.
L’arthroscanner a également
son utilité mettant bien en
évidence ces trois faisceaux
ligamentaires et leur rupture.
- Atteinte de la sous-astragalienne
:
La douleur et la sensation
d’instabilité de la cheville
peuvent être en rapport avec
des séquelles d’une atteinte
de l’articulation sous-astragalienne
et, en particulier, du ligament inter-osseux.
L’IRM est l’examen de
référence pour mettre
en évidence des lésions
de ce ligament mais également
à la recherche de signes objectifs
du syndrome du sinus du tarse sous
forme d’un hypersignal en T2
ou en T1 après injection de
gadolinium et suppression de graisse
de la partie antérieure et
externe de la sous-astragalienne dans
la région du sinus du tarse.
- Le conflit antéro-latéral
ou
« impigement syndrome »
:
Il s’agit généralement
de lésion traumatique partiellement
cicatrisée du ligament talo-fibulaire
antérieur, celui-ci s’hypertrophie
et va entraîner des conflits
du fait d’un comblement fibreux
de cette gouttière talo-fibulaire
antérieure.
L’IRM met bien en évidence,
par des coupes axiales cette zone
de conflit et cette hypertrophie du
ligament et parfois une poche de décollement
capsulo-synoviale.
- Les séquelles de
fractures ostéochondrales
du dôme astragalien :
Il s’agit généralement
de fractures ostéochondrales
à la partie interne du dôme
astragalien. Les plus importantes
sont visibles sur les clichés
standard.
L’ IRM met bien en évidence
cette zone de contusion de la spongieuse
du dôme astragalien, les coupes
fines peuvent retrouver également
les lésions du cartilage. Cependant,
l’arthroscanner demeure l’examen
de référence dans le
bilan de ces lésions cartilagineuses
à la recherche d’ulcérations
traumatiques et de corps étrangers
intra-articulaires.
b) Les
lésions du tendon d’Achille
:
Les ruptures complètes sont
de diagnostic clinique le plus souvent
facile. On s’aidera au besoin
d’une échographie pour
confirmer le diagnostic mais également
pour préciser l’écart
entre les deux fragments rompus et
l’importance de l’hématome.
La pathologie chronique des tendinopathies
et des péri-tendinopathies
bénéficie largement
de la réalisation de l’échographie
mais également de l’IRM
par des coupes sagittales et axiales
à la recherche, en particulier,
de zones d’épaississement
du tendon, de nodules ou foyers hypervascularisés,
de calcifications et de signes d’enthésopathie
d’insertion sur le tendon d’Achille.
On recherchera également
des signes de bursite pré-achilléenne.
c) Les
lésions de l’aponévrose
plantaire :
Elles se voient plus volontiers chez
des sportifs pratiquant des impulsions
ou des réceptions brutales
(sport de saut, course), elles peuvent
être favorisées par des
déformations constitutionnelles
du pied. L’échographie
nécessite une grande expérience.
L’IRM est très performante
montrant soit des signes d’enthésopathie
sur l’insertion calcanéenne,
soit une myoaponévrosite qui
est, en fait, constituée par
un granulome cicatriciel dans l’aponévrose
plantaire, soit enfin une authentique
rupture.
CONCLUSION
La prescription d’examens complémentaires
d’imagerie médicale chez
le sportif est parfois complexe, nécessite
une bonne connaissance de la pathologie
que l’on recherche
mais également des performances
diagnostiques des différents
examens.
Ce bref exposé n’est
pas exhaustif mais constitue un
guide dans les principales pathologies
rencontrées chez le sportif.
Dans le doute, le prescripteur pourra
toujours prendre conseil auprès
du radiologue avec lequel il travaille.
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