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Dr Simon-Pierre Mallong

Docteur Mallong vous êtes médecin ostéopathe, formateur, et membre du CIES (Collège International d’Etude de la Statique). Vous venez d’intégrer le Conseil d’Administration de notre association (IRBMS) et allez animer la nouvelle rubrique « Ostéopathie » de notre site.

 

1/ Depuis combien de temps exercez-vous l’ostéopathie ?

Je pratique l’ostéopathie depuis 2002. J’ai commencé par l’ostéopathie structurelle au départ, celle pour laquelle nous étions formés à la fac lors de la préparation du DIU. Comme je ne souhaitais qu’exercer la médecine manuelle ostéopathique, je me suis par la suite formé à d’autres aspects de l’ostéopathie, à la posturologie, à la médecine du sport…

 

2/ Quel est le rôle de l’ostéopathe en médecine du sport ?

L’ostéopathie et la médecine du sport sont très complémentaires. Historiquement la médecine du sport a été souvent liée à l’orthopédie, et donc aux pathologies chirurgicales. Or une très grande majorité des pathologies chez le sportif sont fonctionnelles et non chirurgicales, ce qui donne à l’ostéopathie médicale qui traite les troubles fonctionnels toute sa place en médecine du sport.

Pratiquant la posturologie, je suis en permanence en lien avec mes confrères classiques (radiologues, autres spécialistes, chirurgiens…) mais aussi avec d’autres professionnels de santé tels que les podologues, kinésithérapeutes, orthoptistes.

 

3/ Pouvez-vous nous donner, sans rompre le secret médical, un exemple de soins ostéopathiques à un champion ?

Il y’en a tellement ! Tenez, je prends quelques exemples sur ma dernière journée de consultation… Il y avait un jeune sprinter qui se plaignait de lombalgies et de périostite traitées par manipulation vertébrale, et rééquilibration posturale. Un joueur de tennis amateur présentant une dysfonction de première côte et une épicondylalgie traités par technique fascio-tissulaire sur le coude et mobilisation de sa côte, puis en fin de journée une coureuse préparant le Marathon de Paris qui se plaignait de son genou depuis quelques jours s’avérant être une dysfonction tibio-fibulaire supérieure réglée, là aussi, par manipulation.

Dans les trois cas le diagnostic était clinique, la prise en charge manuelle sans nécessité d’investigations complémentaires à première vue, vous imaginez les économies pour notre système de soins ?

Docteur Simon-Pierre Mallong

« Une très grande majorité des pathologies chez le sportif sont fonctionnelles et non chirurgicales ».

Repères biographiques
  • Médecin chef de l’Ambassade de France en Inde à New Delhi (1998-2000).
  • Médecin assistant des Hôpitaux (2000 à 2004) dans le service de Médecine orientation cardiologie de l’hôpital de Bailleul (59).
  • Médecin chef  du centre de réfugiés de la Croix Rouge de Sangatte de Février 2000 à Décembre 2002.
  • Praticien hospitalier temps partiel, consultant en médecine manuelle ostéopathie et posturologie au Centre Hospitalier de Bailleul depuis 2004 et au Centre Hospitalier Universitaire de Lille depuis 2010.
  • Praticien attaché au CREPS (Centre Régional de l’Education Populaire et du Sport) du Nord  (2012-2013).
  • Conférencier auprès de l’IFSI Catholique de Lille (Institut de formation en soins infirmiers et sages-femmes).
  • Conférencier  à plusieurs  congrès et séminaires du GEMM Nord, du CIES, de la SIRER  (Société Internationale de Recherche et d’étude du Rachis).
  • Conférencier lors des « Rendez-vous du sport » de la ville de Lille en 2015.
  • Membre et formateur du GEMM Nord (Groupement d’Etude de Médecine Manuelle et ostéopathie du Nord).
  • Membre et formateur en posturologie du CIES (Collège International d’Etudes de la Statique).
  • Membre et conférencier de la SIRER (Société Internationale de Recherche et d’étude du Rachis).
  • Membre de la Société du Nord de Médecine du sport.
  • Membre de la SFO (Société Française d’Ostéopathie).
Quelques références…
  • Publication en 2007 de l’étude sur le suivi longitudinal sur trois années par étude prospective de patients douloureux au cours d’une reprogrammation posturale globale.
  • Participation en 2001 au Journal de la Santé de France 5 dans l’émission « Les Médecins hors du commun ».
  • Participation en 2014 au Journal Télévisé de France 2 de 13h sur le thème de la marche et la santé.

 

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