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L’histoire d’un être condamné… à devenir champion ! Où chronique d’un champion annoncé : celle de TIGER WOODS !


Bien avant sa naissance, son père, Earl Woods poursuit un parcours qui peu à peu va l’amener à envisager pour son fils un destin hors du commun. Earl Woods né dans les années 1930 aux Etats-Unis, à une époque où son métissage d’asiatique, de noir et d’indien constitue une véritable barrière pour une ascension sociale. Qu’importe ! Il s’engage dans les Green Berets, les « durs à cuire » de l’armée américaine. Il part au Vietnam et à son retour se sépare de sa femme et de ses trois enfants. En Asie, il fait la connaissance de Kutilda, qui est comme lui un peu Thaïlandaise, Chinoise et Européenne. Ce n’est que six ans après que naîtra Eldrick Woods, surnommé dès sa naissance Tiger ! Earl décide que Tiger aura une histoire hors du commun, et il va consciencieusement et rigoureusement le préparer à ce destin. Il choisit le golf parce que « le golf tire par le haut, par essence. Il force les gens qui y adhèrent à un comportement plus noble ».

Première étape, amener Tiger à vouloir faire du golf

Il va peu à peu, méthodiquement, forger Tiger pour devenir un champion, recourant fréquemment aux méthodes apprises à l’armée. Première étape, amener Tiger à vouloir faire du golf. Pour ce faire, il oblige Tiger, encore bébé, à rester tranquille et à regarder dans sa chaise pendant qu’il swing dans le garage de la maison. L’effet recherché est évident : Tiger frétille d’impatience de faire comme papa, mais c’est aussi un premier apprentissage du contrôle et de la maîtrise de soi. Pour accroitre sa maîtrise, sa gestion de ses émotions, et sa concentration, Earl, lors des entraînements, utilise des techniques apprises à l’armée : il tousse, fait du bruit, démarre son véhicule au moment où Tiger va putter. Et Tiger exploitera ces atouts sur le green : jamais en colère, dans une maîtrise parfaite de ses émotions, le regard dans le vide, anticipant parfaitement les pièges du parcours. A 6 ans, Tiger écoute des cassettes subliminales (motivational cassettes) ; A 10 ans, il pratique des séances d’hypnose avec cette phrase en leitmotif : « Aie confiance dans le coup, plus qu’en toi-même ». Il développe tout au long de son enfance une relation fusionnelle, quasi mystique, avec son père et dira plus tard communiquer avec lui par télépathie lorsqu’il est sur le green. Et sa mère dans cette histoire si particulière ? Elle est elle aussi omniprésente sur les greens et lui prodigue des conseils. Pour compléter cette formation, il emmène Tiger alors âgé de 11 ans, passer 6 mois dans un camp militaire. Tout est passé en revue, de la psychologie d’intimidation au contrôle émotionnel, allant jusqu’à le former aux techniques d’interrogatoire de prisonnier de guerre. Il se forge une force tant physique que psychologique à toute épreuve :

Une machine à gagner que rien ne déstabilise !

« Le cerveau de Tiger est alimenté par son subconscient, c’est d’ailleurs son meilleur côté » (Earl Woods). Et son palmarès est édifiant. Il devient en 2001, le premier joueur de golf à remporter le grand chelem (quatre titre du grand chelem en même temps) baptisé le Tiger Slam. Earl Woods décède le 3 mai 2006. En août 2006, il remporte son 50ème tournoi sur le PGA Tour. Il est le plus jeune joueur de l’histoire à atteindre cette marque. Il termine l’année en remportant 6 tournois de suite et en remportant les 3 trophées les plus prestigieux. C’est la 7ème fois qu’il remporte ces 3 trophées la même saison. Nouveau record !

Un destin extraordinaire pour une histoire magnifique ???

 

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