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Bougez et la sclérose en plaques

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La sclérose en plaques

La sclérose en plaques touche principalement le cerveau, les nerfs optiques et la moelle épinière

La sclérose en plaques est une maladie auto-immune chronique, touchant le système nerveux central, dont la gravité et l’évolution sont très variables. Elle a été décrite pour la première fois en 1868 par le neurologue français Jean Martin Charcot.

 

Epidémiologie

20 à 100  personnes sur 100 000 habitants sont atteintes de sclérose en plaques, mais cette prévalence varie selon les pays. Les pays du Nord sont plus touchés que les pays proches de l’équateur.

La sclérose en plaques est une maladie du jeune adulte qui représente la première cause de handicap sévère non traumatique chez les trentenaires. L’âge moyen de début des symptômes est en effet 30 ans. La maladie touche davantage de femmes, avec un sex-ratio de 1 homme pour 3 femmes environ. Environ 80 000 personnes sont touchées en France (environ 1 personne sur 1000). Source INSERM

Le diagnostic

Aujourd’hui, grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM), il est possible de mettre en évidence la dissémination des lésions dans le temps et l’espace avant même d’attendre une deuxième poussée clinique. Concernant la dissémination dans l’espace, un malade peut avoir une névrite optique s’exprimant cliniquement par un flou visuel isolé, et avec une IRM montrant déjà plusieurs lésions au sein du système nerveux central sans qu’il n’y ait eu d’autres symptômes cliniques.

De la même façon, un examen IRM renouvelé 3 mois après le premier peut montrer de nouvelles lésions au niveau du cerveau par exemple, sans que le malade n’ait eu le moindre symptôme clinique entre-temps. Ainsi l’IRM, qui est un examen tout à fait indolore, permet dans certains cas d’établir un diagnostic de SEP plus précoce que ne le permettent les seuls symptômes cliniques, et donc d’établir en accord avec le patient une stratégie thérapeutique précise et précoce.

La ponction lombaire, qui analyse le liquide céphalo-rachidien (LCR), reste un examen important pour le diagnostic de SEP. Le liquide céphalo-rachidien circule autour du système nerveux central et donc peut-être un bon indicateur de l’inflammation de celui-ci. (Source afsep)

Les formes évolutives

  • Forme rémittente. 90 % des cas,  avec des poussées entrecoupées de rémissions.
  • Forme primaire progressive 10% des cas ,qui se caractérise par une évolution lente et constante  dès le diagnostic.
  • Forme secondairement progressive. Après une forme rémittente initiale, la maladie peut s’aggraver de façon continue.

Les symptômes

Des troubles de la vue (vision double, perte de vision complète ou partielle, habituellement d’un œil à la fois. Ils constituent le premier symptôme dans environ 20 % des cas.+++

Des sensations anormales avec troubles sensitifs : des douleurs brèves, des fourmillements ou l’impression de décharges électriques. Ces dernières sont surtout ressenties lorsqu’on bouge la tête.

– Un engourdissement ou une faiblesse dans un ou plusieurs membres.

– Une fatigue anormale

  Les symptômes dépendent de la localisation des plaques, c’est-à-dire de la partie du système nerveux qui est touchée par l’inflammation.

 Les répercussions sur la mobilité active

– Des tremblements et une difficulté à contrôler ses mouvements (troubles de la marche, par exemple).

– Des pertes d’équilibre.

– Des spasmes ou des contractures musculaires .

Conduite à tenir et prise en charge

Deux volets >Physiothérapie et rééducation. 

L’objectif de la rééducation est de préserver certaines fonctions (comme la marche), de réduire les complications (troubles urinaires, spasmes) et d’apprendre à vivre au mieux avec un handicap.

Si cela s’avère nécessaire, le physiothérapeute ou l’ergothérapeute pourra aussi proposer et adapter des aides techniques (canne, fauteuil roulant, etc.) pour faciliter la vie quotidienne.

 

Les piliers de la réussite d’une bonne prise en charge

                Se reposer.

La fatigue apparaît souvent dès le début de la maladie. Il est alors important de préserver son énergie en s’accordant des périodes de repos ou de relaxation, surtout avant une activité.++++

             Faire régulièrement de l’exercice.

L’effort physique ne déclenche pas de poussées. les personnes qui continuent à se maintenir actives à travers des activités adaptées à leurs capacités physiques tendent à avoir des symptômes plus légers et une progression plus lente de la maladie.

L’effet positif sur le moral n’est pas à négliger.

                 Mieux gérer le stress.

Il est recommandé de diminuer les facteurs de stress et de se simplifier la vie. La pratique régulière de techniques de relaxation peut aussi améliorer le bien-être.

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Bibliographie web

Dossier thématique de l’INSERM

Dossier thématique de L’AFSEP

 

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