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La gynécologie de la sportive

menstruation

Les règles n'ont aucun effet sur les performances sportives.

La menstruation (les règles) n’a apparemment aucun effet majeur sur les performances, cependant dans certains cas, les dysménorrhées peuvent être traitées par antalgiques ou hormonothérapie afin d’en limiter leurs conséquences.

Les sportives suivant un entraînement intensif ont parfois des troubles menstruels et même des aménorrhées pouvant provoquer de graves troubles ostéoporotiques et la survenue de fracture de fatigue. Par ailleurs chez quelques jeunes filles qui subissent un entraînement précoce on retrouve l’absence de règles primaires pouvant nuire à la croissance en provoquant un retard pubertaire.

 Le saviez-vous ? Aménorrhée ou absence de règles.

Plusieurs explications dont la première qui est la grossesse mais l’anorexie est aussi une cause fréquente de même que la pratique d’un sport d’endurance ou d’un volume horaire de pratique trop important.

Les seins doivent être protégés avec un soutien adapté à la taille de la poitrine qui peut être un handicap si elle est trop forte. La pratique du sport protège contre le cancer du sein.

La sexualité, la virilité et l’image trop masculine sont souvent misent en avant par les réfractaire au sport féminin même si de nombreuses sportives de haut niveau sont maintenant ambassadrices de grande marque. La pratique du sport de haut niveau peut être marquée par une homosexualité temporaire qui cesse avec l’arrêt du sport. L’hyper activité sexuelle peut être en lien avec le stress précompétitif. A l’inverse la diminution de la libido peut être en lien avec la fatigue sportive ou pour « limiter les dépenses physiques » supplémentaires.

Les vulvo vaginites sont des lésions par inadéquation entre l’anatomie féminine et la selle du vélo ou du cheval. Les incontinences urinaires d’effort sont en lien avec les sports propulsions et chocs comme lors de la course sur route.

La contraception est possible puisque la pilule est autorisée et ne figure pas sur la liste des produits interditsLa grossesse peut affecter les performances d’une sportive de haut niveau, mais la pratique sportive raisonnable a des effets positifs chez la femme enceinte en permettant de limiter la prise de poids, de garder une tonification musculaire et de réduire les risques métaboliques. En début de grossesse les modifications physiologiques sont favorables à l’effort par une amélioration des facteurs de fixation d’oxygène ce qui a conduit à des abus et « la mise enceinte » de la sportive pour l’amélioration de sa performance : c’est une forme de dopage. Certaines sportives ont même dénoncé des viols « à but de performance ».

 Equipement et dessous chics

La sportive peut maintenant choisir avec beaucoup de féminité sa tenue sportive. Mais les dessous proposés doivent correspondre aux formes et matières proposées pour la pratique sportive sans être des dessous de lingerie traditionnelle.

Toutefois si en magasin d’articles de sports de nombreuses matières sont proposées pour aider le geste, éliminer les contraintes, absorber la transpiration, améliorer la récupération, etc…

Il ne faut pas oublier les fondamentaux de la pratique sportive qui doivent associer qualité physique, connaissance technique, équipement adapté et bonne préparation physique, spécifique, nutritionnelle et psychologique. Les dessous doivent être adaptés à la pratique, une culotte large est préférable au string et au slip en dentelle.

Particularité du soutien-gorge

Les femmes doivent protéger leur poitrine. Pour cela, il leur faut porter un soutien-gorge adapté. En effet les seins sont exposés à un risque de traumatisme dans de nombreux sports notamment les sports collectifs ou de combat. Cela peut provoquer des abrasions cutanées accompagnées d’hématomes qui pourront se calcifier. De même le soleil est l’ennemi de la peau et du sein, évitez une pratique sur la plage les seins nus. Le volume des seins peut conditionner le choix du soutien-gorge mais une poitrine trop volumineuse gênera la pratique sportive dans de nombreux sports.

Le type de discipline pratiquée est un élément de réflexion.

En effet lors de la pratique de la course à pied avec une petite poitrine faut-il porter un soutien-gorge ? La réponse n’est pas évidente d’autant que lors de la foulée le frottement du maillot sur les mamelons peut irriter et provoquer un petit écoulement de sang ou une galactorrhée (lait). Certaines femmes préfèrent alors une protection type bande Velpeau en comprimant le thorax. L’application de vaseline est alors recommandée avec de préférence le port d’un soutien-gorge.

Portez un soutien-gorge de sport et non en lingerie traditionnelle. Dans tous les cas le soutien-gorge ne doit pas contenir d’armature qui risque de blesser le sein, il faut aussi éviter de trop le remonter en le comprimant. Il doit avoir des bretelles larges sans matériaux de rembourrage, elles doivent être inclinées pour un bon maintien.

Le soutien-gorge brassière avec bonnets moulés est souvent proposé par de nombreux équipementiers ; toutefois une découpe large doit libérer les omoplates pour faciliter les mouvements. La matière doit permettre la transpiration et mouler correctement le sein pour éviter tout ballottement et contact pendant la course avec le bras. Pour les sports avec contact mettre une coque protectrice est fortement conseillé. Le sport et l’activité physique peuvent être protecteur du cancer du sein, mais également d’autres types de cancers

 

Lire le dossier femmes et sports 

 

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