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Adrien VAN BEVEREN, Moto Cross

Adrien Van Beveren : suivi diététique
Témoignage

Moto
Cross
2ème
de l’Enduropale 2010

L’IRBMS soutient les sportifs
de la région, en proposant
notamment des suivis diététiques
adaptés à leur préparation
physique.
C’est le cas d’Adrien
VAN BEVEREN, pratiquant le moto
cross, dans le cadre de sa préparation
à l’Enduropale 2010…

 

«
L’Enduropale…
l’alimentation gagnante
! »

 

Propos
recueillis en février 2010,
par le Docteur
Frédéric Maton.

 

 

En
quoi consiste ton suivi diététique
?

« On est parti sur un suivi
à long terme
,
et pas seulement d’une saison.
Cette année, on a corrigé
mon alimentation d’effort
et de récupération,
qui ne me convenait pas. On a
commencé à améliorer
mon équilibre
alimentaire
dans la vie de
tous les jours pour l’adapter
à ma pratique sportive.
»


Notre
avis :

On ne remet
pas en cause en quelques
semaines les habitudes alimentaires
d’un sportif acquises
depuis longtemps, et ancrées
dans un mode de vie. Le
suivi diététique
se programme en plusieurs
étapes. Pour cette
1ére saison 2009/2010,
l’essentiel était
de réguler l’alimentation
de l’effort, vu la
mauvaise tolérance
observée jusqu’alors,
et le niveau élevé
des dépenses énergétiques
et hydriques de la discipline.
D’ici l’an prochain,
il faudra optimiser les
apports en oligoéléments,
les réserves énergétiques,
l’affûtage…
On rentre plus dans un objectif
de recherche de performance.

 

 

 

 

 

Quels
bénéfices tires-tu
de cette première expérience
?

« Je me suis senti nettement
moins fatigué,
alors
que la saison précédente,
j’avais eu plusieurs coups de
fatigue importants. Bien sûr
j’étais fatigué
en fin de course, mais pas épuisé
comme j’aurai pu l’être…

Je me suis également senti
nettement mieux sur la moto, aux entraînements
mais surtout à l’enduro.
Je n’ai plus les inconvénients
d’avant,
la sensation
de ventre ballonné. Surtout
que je suis sujet à avoir mal
au ventre, avoir un transit perturbé,
en partie dû au stress de la
compétition. Le choix
de la boisson d’effort
est
important pour prévenir ces
ennuis. Le choix des gels énergétiques
aussi…J’ai appris à
mieux gérer la compétition,
avec des boissons d’attente
et d’effort adaptées.
»

Notre
avis :

Améliorer
la récupération
et personnaliser les rations d’effort
est une optimisation importante
des performances. Parmi les nombreuses
possibilités qu’offre
les produits commercialisés,
il faut trouver la meilleure alimentation
d’effort par rapport aux
contraintes de la discipline sportive,
et la tolérance individuelle.
La fatigue, la tolérance
des entraînements dépend
en partie des apports énergétiques
,
et sont à ce titre conditionnés
par l’alimentation.

Pourquoi ne
pas y avoir eu recours plus tôt
?

« Je pensais qu’avoir
une alimentation de sportif voulait
dire se priver ou avoir des contraintes.
Mais en fait pas du tout. Cela m’a
aidé à mieux manger,
éviter les erreurs que je faisais
avant, et mieux savoir quoi
manger au bon moment
, pour
me sentir mieux aux entraînements
comme en course. Je n’ai pas
eu de restriction, ce que je craignais
au début. »

Notre
avis :

La nutrition du
sport est souvent associée,
à tord, à des restrictions
alimentaires, dans le cadre d’une
gestion
de poids corporel. C’est
méconnaître l’aspect
« recherche de performance
» qui implique une éducation
du sportif à de bons choix
alimentaires, un équilibre
alimentaire adapté aux
dépenses énergétiques,
une densité nutritionnelle
satisfaisante…

 

 

"
Je pensais qu’avoir une
alimentation de sportif voulait
dire se priver ou avoir des
contraintes. Mais en fait pas
du tout. Cela m’a aidé
à mieux manger…"

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