Publicité

Prévention des cancers du sein et activités physiques

Visitez le site de Dynacare

Cet article vous est proposé en partenariat avec Dynacare

Prévention des cancers du sein
L’effet
de l’exercice physique et
de la pratique
d’un sport joue donc un
rôle direct et indirect
sur le retentissement de l’espérance
de vie,
allongeant celle-ci de 6 ans en
moyenne chez
les sportives grâce au maintien
en forme à la diminution
du nombre de cancer du sein
et de leurs conséquences.

Les
effets de l’activité
physique

Pratiquer
une activité physique,
un exercice
ou un sport, permet :

– de lutter contre le
surpoids

– de limiter la consommation
de
tabac


– de limiter la consommation
d’alcool

– d’améliorer
les qualités du sommeil

– de diminuer le stress

– d’améliorer
la qualité de l’alimentation

– la pratique d’un
exercice ou d’une activité
physique apporte un bien-être
général permettant
à l’organisme de
mieux lutter contre toutes les
agressions et l’apparition
de maladies chroniques dégénératives.


Prévention du cancer
du sein

– Si votre mère
ou grand-mère a eu un
cancer
du sein faites vous surveiller
attentivement.

– Quelque soit votre âge
pratiquez l’auto
surveillance en palpant vos
seins.

– Si vous avez eu votre
premier enfant
après 30 ans soyez plus
vigilante.

– Si vos premières
règles ont été
précoces
(avant 12 ans) vous devez aussi
être attentive.

Répondez aux campagnes
de dépistage en réalisant
régulièrement
une mammographie surtout à
partir de 50 ans car un cancer
dépisté tôt
est un cancer qui guéri.

Cancer
et pratique d’une activité
physique


L’essentiel, c’est
de bouger :

– prendre les escaliers
le plus souvent possible.

– descendre du bus ou
du métro une station
plus tôt.

– garer sa voiture à
dix minutes à pied de
son activité.

– passer du temps à
bricoler ou jardiner.

– découvrir la
nature à pied ou en vélo
avec
ses enfants ou petits-enfants.

– faire ses courses ou
promener le chien.

– marcher 10 000 pas par
jour ou au moins
30 minutes par jour.

Les femmes pratiquent aussi
d’autres activités
en dehors de leur travail. Tel
que faire leurs courses par
exemple.

Attention
:
S’il
était admis que la
pratique d’une activité
physique et sportive réduit
sensiblement l’apparition
du risque de cancers, aucune
étude à ce
jour pertinente ne permettait
d’y apporter une preuve
réelle pour ce niveau
d’activité
sur le cancer du sein.

Les seules études
existantes montraient que
l’activité
physique lutte contre l’apparition
de maladies dégénératives,
en augmentant les moyennes
d’espérance
de vie de 6 ans, mais ne
pouvaient définir
qu’il s’agit
d’un effet direct
de la pratique d’une
activité physique
ou sportive ou un effet
indirect par la modification
de l’hygiène
de vie.

Etude
du sport contre le cancer du sein

Un article paru dans le journal Cancer
Epidemiology, Biomarkers and Prevention
de janvier 2006 révèle
une étude réalisée
sur plus de 100 000 femmes françaises,
nées entre 1925 et 1950, à
la demande de la MGEN, par une équipe
de chercheurs de l’INSERM.

Cette étude confirme qu’il
existe un lien entre activité
physique et risque de cancer du sein,
même chez les femmes présentant
des facteurs de risque important, représentés
par des antécédents familiaux
ou possédant d’autres facteurs
de risque d’apparition de cancer
du sein.

Une femme qui déclare
5 heures ou plus d’activité
physique et sportive voit son risque
d’apparition de cancer du sein
diminuer de 38% par rapport aux femmes
sans activité physique et sportive.

L’étude a été
réalisée chez toutes les
femmes qui étaient ou non en
traitement hormonal substitutif. Toutefois,
il faut remarquer qu’une activité
soutenue doit être pratiquée
pour rentrer dans cette probabilité
d’amélioration de l’apparition
de cancer du sein.

Des travaux scientifiques démontrent
que l’activité physique régulière
démarrée après
le diagnostic de cancer du sein diminue
significativement la mortalité
globale, la mortalité par cancer
du sein et le nombre de récidives
du cancer du sein.


Ainsi dans une étude américaine
portant sur 121 700 infirmières,
le risque de décès par
cancer du sein ou de récidive
d’un cancer du sein est diminué
de 20 à 50% chez les femmes qui
pratiquent une activité physique
5 heures/semaine par rapport à
celles qui marchent moins de 3h par
semaine.

Ces résultats ont été
confirmés par l’étude
WHEL (Women’s Healthy Eating and Living
Study) qui rapporte un risque de rechute
réduit de 44% pour les femmes
qui marchent 30 minutes par jour 6 fois
par semaine.

Qu’est-ce
qu’une activité soutenue
?

Faire du ménage, faire ses courses,
cuisiner, marcher lentement, ou faire
une gymnastique douce ou du yoga, rentrent
dans le cadre des activités légères
et non soutenues.

Les activités
soutenues sont :

– aquagym
– natation

– danse


jogging


tennis

vélo

– pratique sportive intensive
ou compétitive
– etc…

Bouger de façon plus soutenue
conditionne beaucoup plus directement
le bénéfice de la lutte
contre l’apparition du cancer
du sein, quels que soient les facteurs
de risque préexistants.
Il n’a pas été déterminé
si ces sportives protégeant leurs
seins lors de la pratique sportive n’avaient
pas finalement une meilleure conception
de la prévention et du dépistage.

Par ailleurs, il semble que si l’on
est certain que le sport permet de stimuler
les défenses immunitaires de
l’organisme, il ne peut s’agir
que d’un constat, même s’il
ne faut pas oublier qu’il ne s’agit
que d’une diminution du risque,
et que malheureusement de nombreuses
sportives peuvent déclencher
un cancer du sein. Seul le dépistage
précoce reste une valeur sûre.

Différences
régionales de mortalité

Les taux les plus élevés
de décès par cancer à
tous les âges sont retrouvés
dans 3 régions :
le Nord – Pas-de-Calais, la Haute-Normandie
et la Picardie.

Quatre régions représentent
une surmortalité par cancer du
sein :
le Nord – Pas-de-Calais, la
Picardie, la Haute Normandie et l’Ile
de France
(source
InVs
).

Conclusion


En 2002 sur les 44 études réalisées

sur les effets de l’activité
physique sur la diminution du risque
de cancer du sein la majorité
ont montré une diminution significative
du risque. Il faut donc pratiquer
4 à 5 fois par semaine au moins
30 minutes de marche d’un pas
rapide ou d’une activité
avec une certaine pénibilité.

De nombreuses autres études montrent
aussi que l’activité physique
régulière peut apporter
des effets bénéfiques
supplémentaires à ceux
de la chirurgie, radiothérapie
et chimiothérapie pour la guérison
et la survie après traitement
d’un cancer du sein.

Bougez pour votre santé
!

Document
associé :

Prévention
des cancers et activités physiques

(Pdf, 3 pages, 40 Ko).

publicité

Fermer