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Se sentir bien en courant

courir

Courir, source de bien-être ?

Les endorphines  sont libérées dans le cerveau par l’hypothalamus et l’hypophyse pendant la pratique du sport principalement d’endurance.

Les endorphines, ou endomorphines, sont des composés opioïdes peptidiques endogènes. Elles sont sécrétées par l’hypophyse et l’hypothalamus chez les vertébrés lors d’activité physique intense,  excitation,  douleur et orgasme. Elles ressemblent aux opiacés par leur capacité analgésique et à procurer une sensation de bien-être.

Découvertes dans les années 1970, les endorphines (de morphine et endogène) sont des neurotransmetteurs agissant sur les récepteurs opiacés. On les retrouve entre autres dans le cerveau et la moelle épinière ainsi que dans le système digestif.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Endorphine

Les sports d’endurance et donc les courses sur route de longue distance, peuvent-ils avoir un véritable effet sur le bien-être ?

  • Y a-t-il un risque d’addiction à ce bien-être  physiologique ?
  • Quelles adaptations de l’organisme sont en jeu ?

La sécrétion des endorphines est liée à l’endurance et aussi à sa zone de sollicitation

La course à pieds peut-elle nuire à la santé ?

Le nombre de pratiquants prouve que courir apporte un bien être répondant aux stress et à la sédentarité; toutefois attention en cas d’abus ou de mésusage « courir peut nuire à la santé »

Mieux connaitre les sports concernés

Les sports d’endurance comme la course à pieds, le roller, le marathon fitness, le vélo, le triathlon, la natation, le ski de fond sont les plus concernés par la sécrétion d’endorphines.

Qu’en est-il des sports collectifs ?

Le volume de pratique peut provoquer une addiction de passion mais il n’y a pas forcément un lien avec les endorphines

Les effets des endorphines

  1. Un effet antalgique qui diminue  les sensations douloureuses au profit des sensations de bien -etre . Cette effet semble donc être très positif !!!
  2. Un effet de dépendance. En lien avec la durée de pratique  et le plaisir ressenti qui inhibe la réalité du dommage physique ou psychologique.
  3. Effet dopant et stimulant,  le bonheur et le bien être « dopent » le besoin et le toujours plus l’emporte avant l’apparition des micro-traumatismes destructeurs ou de l’aménorrhée chez la femme.

 

Conclusion

Le sport c’est la santé mais trop en faire peut nuire à la santé. Tout est donc une histoire d’équilibre et de sagesse !!!!!

 

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