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Le Sport Santé

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Le sport santé

Le sport santé permet de gagner des années de vie!!

De quoi parle-t-on ?

Le « sport-santé » recouvre la pratique d’activités physiques ou sportives qui contribuent au bien-être et à la santé du pratiquant conformément à la définition de la santé par l’organisation mondiale de la santé (OMS) : physique, psychologique et sociale.

La pratique d’activités physiques ou sportives contribue au maintien de la santé chez le sujet sain dans le cadre de la prévention primaire. Elle contribue aussi chez les personnes vivant avec une maladie chronique non transmissible à améliorer l’état de santé et à prévenir l’aggravation et/ou la récidive de ces maladies chroniques (prévention tertiaire).

L’Enjeu

  • Lutter contre l’inactivité physique permet de gagner des années de vie en bonne santé, de diminuer ou de prévenir les risques liés aux maladies chroniques.

Pour en savoir plus :

L’article 35 bis A, tel qu’issu d’un amendement déposé par Mme Fourneyron, Mme Bourguignon,M Deguilhem et M Juanico et voté en première lecture à l’Assemblée Nationale, a été supprimé par la Commission des affaires sociales du Sénat lors de son examen. Redéposé en séance publique par M. Lozach, il a été rejeté à une voix près. Il est proposé de le rétablir sur le plan des principes tout en le déplaçant dans le titre VII du Livre 1er de la première partie du code de la santé publique, intitulé « Prévention des facteurs de risques pour la santé », qui parait plus approprié que le titre IV« Réparation des conséquences des risques sanitaires » retenu précédemment pour porter les dispositions concernées. 

« Il est rappelé que, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la sédentarité est la première cause de mortalité évitable dans le monde. Dans un rapport d’avril 2011, la Haute Autorité de Santé constatait que la France accusait un retard certain dans le développement des thérapeutiques non médicamenteuses, qui ont fait ailleurs la preuve de leur efficacité en complément des traitements conventionnels pour les maladies graves et même parfois en substitution pour des affections plus légères. Tel est le cas en particulier de la prescription d’activités physiques adaptées (APA) pour les patients en cours de traitement ou en phase de consolidation ou de rémission…………

……….Par ailleurs, une étude de novembre 2015 menée par l’Institut IFOP auprès de 600 médecins généralistes révèle que 82 % d’entre eux considèrent que la prescription d’APA par le médecin traitant est une « bonne idée ». 72 % de ceux qui n’ont pas l’habitude d’en prescrire estiment qu’une disposition législative comme celle qui est ici proposée aura un impact incitatif sur leur pratique. »

Remarque : Cet amendement soulève de nombreuses remarques et questions préalables à la mise en place d’une véritable politique sport santé et ne renseigne pas sur les possibilités de financements

 

Données scientifiques

Le sport santé appartient à deux mondes qui n’ont eu, pendant de longues années en commun, que la protection de la santé de leur sportifs dans un but de performances ou de pratiques. La gouvernance , la formation initiale, la pratique professionnelle, les milieux sociaux économiques et les formations ont peu réuni les acteurs de la santé et du sport  ce qui explique aujourd’hui la diversité des acteurs et des structures.

Toutefois depuis les années 60, grâce au Docteur Kenneth COOPER, qui a vulgarisé le travail de l’endurance par une nouvelle méthode de gymnastique appelé Aérobic, on a pris conscience que le sport pouvez servir une certaine idée de la santé.

Les médecins et les cardiologues ont très vite encourageaient  l’activité physique pour lutter contre les maladies cardiovasculaire et le sport santé peut être accolé aux parcours du cœur dès les années 1970

Le sport santé est donc aujourd’hui partagé entre le  monde de la santé qui prône plus l’activité physique et le monde du sport qui doit adapter le sport compétitif au plus grand nombre en modifiant règlements et pratiques.

La sédentarité qui est la 3°cause de mortalité dans le monde et qui représente un enjeu de santé publique mérite une appropriation par les  professionnels de la santé qui semblent un peu lointains du sport santé par manque de connaissance et de temps en lien aussi avec d’autres enjeux de santé publique.

FAQ

  • Qui doit piloter le sport santé ?
  • Sport santé ou activité physique au quotidien ?
  • Rôle des pouvoirs publiques ?
  • Rôle des organismes de protection sociale ?
  • Qui fait quoi et comment ?
  • Quelles compétences sont requises ?
  • Comment associer les professionnels de la santé ?
  • Comment le public peut s’approprier le sport santé ?
  • Quels sont les freins ?
  • Comment  finance-t-on le sport santé ?

Sont autant de questions qui montrent bien les difficultés  actuelles

 

Pour mieux comprendre la complexité du sport santé abordons quelques mises au point

La santé

Définition de l’Office Mondial de la Santé (OMS) : « la santé n’est pas seulement l’absence de maladies ou d’infirmités, mais un état de total bien-être physique, mental et social » (Charte constitutive, 1946).

La santé est perçue comme une ressource de la vie quotidienne et non pas comme un but de la vie ; elle permet à un groupe ou à un individu d’une part de réaliser ses ambitions et satisfaire ses besoins, et d’autre part, d’évoluer avec le milieu et de s’adapter à celui-ci ; il s’agit d’un concept positif mettant en valeur les ressources sociales et individuelles, ainsi que les capacités physiques.  Chate d’Ottawa 1986

Le sport

On entend par « sport » toutes formes d’activités physiques et sportives qui, à travers une participation organisée ou non, ont pour objectif l’expression ou l’amélioration de la condition physique et psychique, le développement des relations sociales ou l’obtention de résultats en compétition de tous niveaux ( Charte européenne du sport 2004)

L’activité physique

On entend par activité physique tout mouvement produit par les muscles squelettiques, responsable d’une augmentation de la dépense énergétique.

On estime par ailleurs que la sédentarité est la cause principale de 21 à 25% des cancers du sein ou du colon, de 27% des cas de diabète et d’environ 30% des cas de cardiopathie ischémique.

>>> Chez l’adulte, pratiquer une activité physique régulière et adaptée:

  • réduit le risque d’hypertension, de cardiopathies coronariennes, d’accident vasculaire cérébral, de diabète, de cancer du sein et du colon, de dépression et de chute;
  • améliore l’état des os et la santé fonctionnelle; et est un déterminant clé de la dépense énergétique et est donc fondamental pour l’équilibre énergétique et le contrôle du poids.

http://www.who.int/dietphysicalactivity/pa/fr/

Lire aussi :Activité physique ; contextes et effets sur la santé Synthèse expertise collective :Inserm 2008

Le  bien-être

Le bien –être est souvent associé au sport santé et doit reposer sur la notion de plaisir pour l’amélioration individuelle ou collective d’un ressenti de vie. L’activité physique et sportive peut contribuer à l’amélioration  du bien-être quel que soit le niveau ou le type  de pratique.

Différences entre parcours de santé et parcours sport santé ( Selon la Société Française du sport santé SF2S)

Un parcours de santé se définit comme la trajectoire globale des patients et usagers dans leur territoire de santé, avec une attention particulière portée à l’individu et à ses choix

Il nécessite l’action coordonnée des acteurs de la prévention, du sanitaire, du médico-social et du social

Il intègre les facteurs déterminants de la santé que sont l’hygiène, le mode de vie, l’éducation, le milieu professionnel et l’environnement

Si le parcours d’une personne donnée est unique, à l’échelle d’une population on peut repérer et organiser des typologies de parcours a priori et calibrer et anticiper les ressources nécessaires

Objectif : Faire en sorte qu’une population reçoive les bons soins par les bons professionnels dans les bonnes structures au bon moment. Le tout au meilleur coût.

Un parcours sport santé est un dispositif individuel de développement des ressources de santé physique, mentale et sociale permettant à chacun(e) d’accéder à un projet sportif personnalisé.

Coordonné par un réseau d’acteurs de la prévention, du sanitaire, du médico-social et du social – associant les représentants des usagers – des systèmes de prévention et de soin

Par un accompagnement éducatif et motivationnel préventif et/ou thérapeutique, il vise à permettre à tout public pouvant tirer bénéfice pour sa santé

La pratique d’APS Régulière, Adaptée, Sécurisante et Progressive intégrée à son projet de vie

La Société Française de médecine  de l’exercice  et du sport  SFMES a créé une commission Sport et Santé (Martine Duclos, Daniel Rivière) qui doit contribuer au débat.

 Le Ministère de la ville et de la jeunesse et sport a créé un pôle ressource National sport santé bien- être adossé à l’instruction interministérielle

DS/DSB2/SG/DGS/DGCS/2012/434 du 24 décembre 2012 relative à la mise en œuvre opérationnelle des mesures visant à promouvoir et développer la pratique des APS comme facteur de santé publique prévoyait la mise en place de plans régionaux sport santé bien-être pluriannuels, coordonnés par les agences régionales de santé (ARS) et les directions régionales de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS). Ces plans régionaux devaient être en cohérence avec le contexte sanitaire territorial.

Le « sport-santé » recouvre la pratique d’activités physiques ou sportives qui contribuent au bien-être et à la santé du pratiquant conformément à la définition de la santé par l’organisation mondiale de la santé (OMS) : physique, psychologique et sociale.

La pratique d’activités physiques ou sportives contribue au maintien de la santé chez le sujet sain dans le cadre de la prévention primaire. Elle contribue aussi chez les personnes vivant avec une maladie chronique non transmissible à améliorer l’état de santé et à prévenir l’aggravation et/ou la récidive de ces maladies chroniques (prévention tertiaire).

«  La difficulté d’organiser en France le sport santé qui de plus ne bénéficie pas de « ressorts  » en raison des freins en lien avec l’organisation politique des acteurs et de la promotion dont l’attribution des clés du pilotage au Ministère des sports ( source Anne Vuillemin ..La santé en action N°433 publication INPES) »

Enjeux et mesures

  • Lutter contre l’inactivité physique permet de gagner des années de vie en bonne santé, de diminuer ou de prévenir les risques liés aux maladies chroniques. (source : Ministère des Sports)

Le Comité National Olympique et sportif dès 2009 a annoncé sa détermination pour développer une action d’envergure et novatrice en direction du « Sport Santé » au sein du mouvement sportif, parallèlement aux actions menées en faveur du sport de compétition et de haut-niveau.
La commission médicale s’organise logiquement, dès lors, autour de 2 composantes : la direction « haut-niveau et suivi médical du sportif », et la direction « Sport Santé et prévention du dopage ». Avec cette dernière, nous avons proposé la définition suivante du concept « Sport Santé » : « une activité sportive pratiquée dans des conditions aptes à maintenir ou améliorer la santé dans le cadre de la prévention primaire, secondaire, et tertiaire »…….

En cours d’élaboration : un plan sport santé d’envergure avec la création d’un référentiel (type Vidal du sport)   pour prescrire le sport et amener un public cible vers des pratiques fédérales

 

Exemples de réseaux sport santé

  • Le réseau « Picardie en forme »

Ce projet a été mis en place en 2011. Il est porté par le CROS Picardie qui est chargé de coordonner et d’animer le réseau. Le public cible couvre les sédentaires séniors et les personnes atteintes de pathologies chroniques (Diabète de type 2, cancer, maladie cardio vasculaire, BPCO et obésité).C’est un dispositif de remise à l’activité physique, personnalisé et adapté aux besoins de la personne. Les modalités de fonctionnement sont les suivantes :

  • Le professionnel de santé, généralement le médecin, suite à un examen clinique, oriente la personne vers le dispositif d’évaluation et d’orientation « Picardie en forme ».
  • « Picardie en forme » va procéder à un bilan initial de condition physique. Les capacités d’endurance, d’équilibre, de force et de souplesse vont être évaluées.
  • Suite aux résultats, la personne sera orientée soit vers un atelier passerelle de retour à l’activité physique pour une période de 3 mois, soit directement vers une association sportive labellisée « Picardie en forme » qui propose, sur des créneaux spécifiques, des activités adaptées au profil de l’usager.
  • Un retour d’information sur l’évolution de la personne vers le réseau et le médecin traitant est prévu.
  • Les différents acteurs sont formés par le réseau.
  • La licence sportive est prise en charge par le réseau à concurrence d’un certain montant
  • Réseau ef FORMip de midi Pyrénées

 

Ce projet est né en 2005 à l’initiative du Médecin Conseiller de la DRJSCS et du Chef de Service de Médecine du Sport du CHU de Toulouse. Il fonctionne selon le principe d’une association type loi 1901 et a été reconnu « Opérateur Régional Sport Santé » par l’ARS de Midi-Pyrénées. Il a pour objet de lutter contre la sédentarité des porteurs de pathologies chroniques, qu’il s’agisse de personnes dites valides ou de personnes en situation de handicap.

Les modalités de fonctionnement sont les suivantes :

  • Organisation d’une formation initiale commune de 2 jours pour des médecins et des éducateurs sportifs déjà diplômés.
  • Le médecin formé par efFORMip réalise une consultation médicale (financée par efFORMip), au terme de laquelle il délivre une prescription avec les recommandations nécessaires, sans divulgation du secret médical.

La coordination du réseau oriente le patient vers un club sportif qui propose des séances (2 à 3 par semaine) animées par un éducateur, formé par l’association efFORMip. La licence sportive est prise en charge pendant 1 an par l’association à concurrence d’un certain montant.

  • La compliance du sujet au programme est facilitée par un système de « coaching ».
  • Le but final est l’autonomisation du patient

Le réseau SAPHYR de Lorraine

SAPHYR est un dispositif passerelle d’accompagnement, né fin 2009, et mis en œuvre (première inclusion des patients) en septembre 2010. Il est porté par le CROS Lorraine qui assure sa coordination L’objectif principal du dispositif est de favoriser la pratique régulière d’une activité physique à des fins de santé.

  • Le médecin traitant sélectionne les patients qu’il souhaite orienter vers ce dispositif. Cependant, la décision finale revient au patient selon sa volonté.
  • La personne est orientée vers un éducateur sportif formé qui l’intègre au sein d’un groupe, pour 10 séances d’activité d’entretien sur une période de 1 à 2 mois. À la fin de ce module, les patients intègrent un club sportif qui se trouve à proximité de leur lieu de résidence, en prenant une licence. Chaque personne fait l’objet d’un suivi semestriel par un chargé de mission intégré dans le dispositif SAPHYR.

Le réseau sport santé bien être de Champagne Ardenne

Ce projet a été mis en place à l’initiative du médecin conseiller de la DRJSCS de Champagne-Ardenne. En mai 2009, une association type loi 1901 a été créée pour porter le réseau. La phase opérationnelle du projet (recrutement des futurs pratiquants) a commencé en 2011.

Les modalités de fonctionnement sont les suivantes :

  • Organisation d’une formation initiale d’éducateurs sportifs déjà diplômés sous forme de 4 modules.
  • Toute personne sédentaire, porteuse ou non de maladie chronique, peut être concernée.
  • Le médecin réalise un bilan médico-sportif, puis oriente la personne vers un programme sportif adapté dans une structure sportive sous convention avec le réseau « Sport-Santé Bien-être » via un professionnel assurant une coordination Colloque« Activités physiques et sportives :un enjeu pour la santé » Dossier du participant 6 des éducateurs sportifs. Ce dernier réalise un bilan, afin de juger si la personne nécessite un accompagnement particulier pour la mise en place de l’activité.
  • Une évaluation médico-sportive est renouvelée un an après.

Le réseau sport santé bien être en Nord Pas de Calais de l’IRBMS

L’Institut Régional du Bien-être de la Médecine et du Sport Santé(IRBMS), précurseur de la promotion du sport santé, grâce à un partenariat avec le Conseil  Régional ayant débouché sur la mise en place en 1997 d’ actions de prévention pour la pratique d’un sport dans un but de santé (programme intitulé : Sport Passion Sport Santé, les Fruits de la Passion), propose : L’étude de la mise en place d’une coordination régionale dans le but de répondre aux enjeux de santé publique liés au développement des maladies chroniques et à leurs prises en charge par la proposition d’activités physiques adaptées (APA).

Ce réseau qui a pris forme dès 1999 est un rassemblement d’acteurs et se distingue donc des autres réseaux  car il assure la promotion du sport santé sans être opérateur de terrain. Le CROS5962 qui a été impliqué dans la conception de ce modèle a décidé de ne plus participer à ce réseau qui réunit plus de 40 acteurs de terrain concernés par le sport santé. Le site internet  propose des lieux de pratique en géolocalisation

Une plateforme mooc-sportsanté propose un MOOC préventeur sport santé niveau 1 composé d’un comité scientifique

Exemples d’expériences  de villes sport santé

Strasbourg  « sport sur ordonnance »  http://www.strasbourg.eu/vie-quotidienne/solidarites-sante/sante/sport-sante-sur-ordonnance-a-strasbourg

Château Thierry  http://www.chateau-thierry.fr/Sport/Le-sport-et-la-sante

Biarritz  http://biarritzenforme.fr/

http://www.villes-sante.com/category/actions-des-villes/activite-physique-sports/

http://reseauvillesactivespnns.fr/

Conclusion

Le sport santé doit encore trouver sa place dans les territoires  afin de répondre à un véritable enjeu de société.

La sédentarité peut aussi être prise en charge individuellement ou collectivement par une modification des habitudes de vie au quotidien en augmentant les temps actifs comme par exemple prendre l’escalier à la place de l’ascenseur.

L’école ,l’université ,les entreprises et les collectivités peuvent participer sous des formes diverses à cet enjeu de société.

Les acteurs du sport et de la santé doivent trouver en utilisant un langage commun les moyens d’une collaboration permettant à tous les niveaux une optimisation du dispositif sport santé

Le sport santé doit rassembler le maximum d’acteurs complémentaires et compétents dans le seul objectif : l’amélioration de l’état sanitaire de la population

 

Ressources

 

Les activités physiques et sportives — la santé — la société
Documents
Les activités physiques et sportives — la santé — la société
Auteur(s) : Collectif d'auteurs / Version : Gratuite
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Licence : © Reproduction interdite / A usage personnel uniquement

http://www.irbms.com/wp-content/uploads/2012/11/bienfaits-de-lactivit%C3%A9-physique.pdf

http://www.who.int/dietphysicalactivity/pa/fr/

http://www.sports.gouv.fr/pratiques-sportives/sante-bien-etre/

http://www.sports.gouv.fr/pratiques-sportives/sante-bien-etre/Le-Pole-Ressources-national-Sport-et-Sante-11176/article/Pourquoi-promouvoir-la-sante-par-le-sport

http://www.inserm.fr/thematiques/sante-publique/dossiers-d-information/activite-physique

http://www.mangerbouger.fr/bien-manger/que-veut-dire-bien-manger-127/les-9-reperes/activite-physique-au-moins-30-minutes-par-jour.html

http://reseauvillesactivespnns.fr/

http://observatoiresedentarite.com/

http://www.villes-sante.com/category/actions-des-villes/activite-physique-sports/

 

 

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