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Le Bowling

Le bowling, un sport à hautes exigences techniques

Le bowling est une activité physique ludique qui en compétition devient un sport à hautes exigences techniques, physiologiques et psychologiques.

La Fédération Française de Bowling et de Sports de Quilles est l’instance gérant le bowling et les sports de quilles en France.

Fondée en 1957, elle regroupe huit disciplines : Tenpin Bowling, Ninepin Bowling classic, Ninepin Bowling Schere, Quilles Saint-Gall, Quilles de 6, Quilles de 8, Quilles de 9, Quilles au maillet.

Près de 780 clubs sont homologués par la fédération qui comprend plus de 25 000 licenciés. Plus de 15 000 pratiquants et 460 clubs en compétitions de bowling dont les plus de 50 ans représentent 60%. Source : www.ffbsq.org .

Quelques éléments de la réussite sportive

Les qualités requises pour la compétition :

  • Bonne technique de lancer et adaptation aux circonstances.
  • Préparation physique et tonus musculaire adaptée à la bonne coordination et à l’équilibre.
  • Bonne préparation mentale et psychologique.

Le bowling est un sport sollicitant les filières aérobies en mobilisant une concentration dévorant des calories ! Le lancer doit prendre en compte le poids de la boule, les conditions de la piste et l’objectif à atteindre en variant à la fois la vitesse du déplacement, l’amplitude du geste et la force et effets à donner.

La concentration joue un rôle primordial dans le résultat et la relaxation auto-contrôlée doit positiver le bon geste technique.

Pathologies ou technopathies sportives au bowling

Le dos

Le rachis est fortement sollicité dans ce sport asymétrique provoquant : sciatiques, cervico-brachialgies et autres contractures douloureuses.
De ce fait le bowling est déconseillé aux porteurs de hernie discale ou aux personnes présentant une anomalie rachidienne.

Le membre supérieur

Le bowling, le bras

La main

Le pouce est particulièrement sollicité et peut être comprimé (Bowler’s thumb).
Les doigts peuvent être douloureux avec des conflits métacarpo-phalengiens.

Le poignet

Les tendinites du poignet sont fréquentes avec ténosynovites en lien avec une mauvaise adaptation doigts/boule.

Le coude

Comme pour le tennis on retrouve de nombreuses épicondylites par défaut technique, manque d’échauffement ou poids de la boule inadaptée.

L’épaule

Comme dans de nombreux sports de lancer le conflit postéro-supérieur (Signe de L’Armé) est fréquent au bowling en raison d’un défaut de coordination lors du lancer et du poids de la boule.

Le bras

Rares déchirures musculaires mais tendinites du biceps en raison des flexions répétées.

Le membre inférieur

La cheville

Rare entorse mais douleur par conflit lors du glissement du pied sur la piste.

Le genou

Les nombreuses contraintes apportent leurs lots de douleur avec : des conflits fémoro-patellaires, des lésions méniscales (torsion), des entorses (chutes), des tendinites en raison des pistes en bois dur.

Le pied

Algies des tarses par conflit avec la chaussure, fasciite plantaire par conflit statique nécessitant le port de semelles orthopédiques.

 

Les traumatismes directs sont rares on retrouvera surtout des micro traumatismes en lien avec la durée et la répétition des parties.

Le Bowler’s Thumb

Bowling : Bowler’s Thumb - source : Rehab my patient.comCette affection est une neuropathie induite par une compression récurrente du nerf numérique ulnaire par le trou du pouce d’une boule de bowling chez des joueurs intenses.

Le pouce de Bowler est une fibrose péri-neurale rare impliquant le nerf digital ulnaire du pouce. Les patients affectés présentent des douleurs, une neuropathie et une lésion massive. La maladie est causée par une impaction répétitive chronique des tissus mous du pouce ulnaires contre le trou du pouce d’une balle de bowling.

L’IRM a montré une diminution de l’intensité du signal sur les images pondérées en T1 et en T2 entourant un nerf numérique ulnaire élargi du pouce. Les résultats peuvent être confondus avec une tumeur à cellules géantes de la gaine du tendon ou une tumeur de la gaine nerveuse périphérique.

Le traitement chirurgical définitif consistait en une neurolyse avec retrait minutieux du tissu fibreux péri-neural.

Source : www.ncbi.nlm.nih.gov

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