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La diététique du tennis

Allégez votre repas précompétitif!

Le repas précompétitif : les fausses idées reçues !!!!!!!

Le repas précompétitif influence peu les réserves en énergie (glycogène). En effet, ces réserves énergétiques ne se constituent pas sur ce dernier repas, mais sur les repas de la veille et des jours précédents. Inutile de manger des pâtes le jour J pour être plus performant sur le court 3 heures après !

Ce repas agit comme un relais énergétique pour éviter, tout simplement, d’avoir faim et préserver les stocks de glycogène de l’effort qui va suivre.

Si ce dernier repas peut difficilement améliorer les performances, il peut par contre les compromettre si la digestion n’est pas terminée au départ de l’épreuve sportive.
La priorité de ce repas est d’être « léger », rapidement assimilé, pour faciliter au maximum la digestion. Il devra donc être de quantité raisonnable et surtout pauvre en graisse.

Les deux points à retenir

1) Hydratez-vous abondamment

Comme pour tout effort physique, l’eau compense les pertes en rapport avec l’activité musculaire, la régulation de la température corporelle, la sudation et le métabolisme énergétique.

S’y ajoute aussi un besoin supplémentaire lié à la pratique d’une activité en salle (l’hiver), qui expose souvent à une atmosphère chaude, majorant les pertes d’eau par sudation excessive.

L’hydratation est essentielle avec de l’eau plate avant et pendant l’effort et avec de l’eau minéralisée en récupération, même si les distributeurs dans les clubs proposent bien souvent d’autres boissons.

Une bonne boisson de récupération : Boisson de récupération au jus de raisin

Pour ½ litre de boisson de récupération, mélangez un tiers de jus de raisin et deux tiers d’eau minérale.

Le jus de raisin est idéal pour concevoir une boisson de récupération immédiate, par sa richesse en sucre rapide, l’effet alcalinisant de ses acides organiques, et les propriétés anti-oxydantes des polyphénols.

2) Apporter de l’énergie pendant la partie

Lors des changements de côté qui, dans les cas les plus fréquents, se font en fin de set (en partie amicale), il faut surtout boire, récupérer psycho- logiquement et manger une barre céréalière ou énergétique et pourquoi pas une banane.

Bien utiliser les boissons de l’effort

La boisson énergétique

Les boissons énergétiques sont conseillées dans les situations suivantes :

  • Lors de pratique sportive à forte dépense énergétique ou d’une durée supérieure à 1h30. La durée de l’effort est prolongée, et nécessite d’entretenir les apports sucrés pendant l’exercice. C’est le cas du cyclisme, triathlon, épreuves d’ultra endurance, marathon…
  • Lorsque l’entraînement est très espacé du précédent repas ou lorsque la collation avant l’entraînement a été négligée ou supprimée. La boisson énergétique permet de compenser l’absence de collation, que l’on rencontre en cas d’activités sportives non programmées.
  • Chez le sportif fatigué : la boisson énergétique va lui permettre d’économiser ses réserves énergétiques et d’éviter de s’épuiser encore plus. C’est d’autant plus vrai dans les sports d’endurance à catégories de poids ou le régime hypocalorique réalisé les jours précédents, a souvent altéré les réserves d’énergie.
  • Lors d’une augmentation de la charge d’entraînement : la participation à des stages de préparation sportive impose plusieurs séances quotidiennes. La boisson d’effort sucrée permet de compenser les dépenses énergétiques élevées et d’améliorer la tolérance à l’effort et les performances.

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Comment adapter son alimentation à l’effort

Comment adapter son hydratation à l’effort

Nous vous conseillons de lire aussi notre  article dédié à l’alimentation de l’effort et Comment récupérer après la partie

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